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	<title>Commentaires sur : Psssst, un concours de filles tout en liberty, ça vous dit ?</title>
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	<description>Joue comme une fille, ok ?</description>
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		<title>Par : Vente maison Bretagne</title>
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		<dc:creator>Vente maison Bretagne</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 30 Mar 2010 01:41:44 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;strong&gt;Vente maison Bretagne...&lt;/strong&gt;

Votre article : Play like a girl &quot; Psssst, un concours de filles tout en ... est retenu et publié sur notre compte Twitter....</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Vente maison Bretagne&#8230;</strong></p>
<p>Votre article : Play like a girl &nbsp;&raquo; Psssst, un concours de filles tout en &#8230; est retenu et publié sur notre compte Twitter&#8230;.</p>
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	<item>
		<title>Par : Cassandre</title>
		<link>http://www.playlikeagirl.fr/2010/02/05/psssst-un-concours-de-filles-tout-en-liberty-ca-vous-dit/comment-page-2/#comment-11457</link>
		<dc:creator>Cassandre</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Mar 2010 20:26:28 +0000</pubDate>
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		<description>Je tiens à me plaindre d&#039;une des participantes de ce concours : 
Commentaire par Nadège le Vendredi 5 février Voila mon histoire  

 » Ce que j’aime chez toi, c’est ce sourire qui ne quitte jamais tes lèvres et tes deux yeux bleus qui brillent sans cesse. C’est aussi quand je te fais rire à m’en éclater les oreilles, et que tu fais n’importe quoi pour me rendre la pareille. Il n’y à pas moins compliquer, j’aime être à tes côtés. Mais ces temps-ci, nos moments ont perdu de leurs saveurs. De plus en plus de silence, de moins en moins de ta présence. Je ne veux pas, je ne peux pas. Je ne supporterai pas de te dire adieu. J’ai cru t’avoir tout à moi, que jamais tu ne me quitterais. Bêtement, j’ai cru être la seule, que tu n’avais d’yeux que pour moi. Mais, j’avais tort. Tu as laché ma main, tu as coupé les ponts. Comme ça, sans explications, à part ce: « Tu te rappelles de notre première fois? La plage, les vagues, ce pique-nique, ces petites attentions, et ta chemise liberty qui t’allait si bien, tu t’en rappelles? Moi je m’en rappelle comme si c’était hier. à chaque fois que tu portes cette chemise, j’y pense. Je me disais que notre amour était trop belle pour être vraie.. Hélas, i love you, but you’re bringing me down.. »

Ce texte est le mien, et vient de mon blog beneath.skyrock.com. J&#039;aimerais donc que vous ne preniez pas en compte son commentaire, merci ! (et si vous pouviez aussi le supprimer...)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je tiens à me plaindre d&#8217;une des participantes de ce concours :<br />
Commentaire par Nadège le Vendredi 5 février Voila mon histoire  </p>
<p> » Ce que j’aime chez toi, c’est ce sourire qui ne quitte jamais tes lèvres et tes deux yeux bleus qui brillent sans cesse. C’est aussi quand je te fais rire à m’en éclater les oreilles, et que tu fais n’importe quoi pour me rendre la pareille. Il n’y à pas moins compliquer, j’aime être à tes côtés. Mais ces temps-ci, nos moments ont perdu de leurs saveurs. De plus en plus de silence, de moins en moins de ta présence. Je ne veux pas, je ne peux pas. Je ne supporterai pas de te dire adieu. J’ai cru t’avoir tout à moi, que jamais tu ne me quitterais. Bêtement, j’ai cru être la seule, que tu n’avais d’yeux que pour moi. Mais, j’avais tort. Tu as laché ma main, tu as coupé les ponts. Comme ça, sans explications, à part ce: « Tu te rappelles de notre première fois? La plage, les vagues, ce pique-nique, ces petites attentions, et ta chemise liberty qui t’allait si bien, tu t’en rappelles? Moi je m’en rappelle comme si c’était hier. à chaque fois que tu portes cette chemise, j’y pense. Je me disais que notre amour était trop belle pour être vraie.. Hélas, i love you, but you’re bringing me down.. »</p>
<p>Ce texte est le mien, et vient de mon blog beneath.skyrock.com. J&#8217;aimerais donc que vous ne preniez pas en compte son commentaire, merci ! (et si vous pouviez aussi le supprimer&#8230;)</p>
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	<item>
		<title>Par : Camille</title>
		<link>http://www.playlikeagirl.fr/2010/02/05/psssst-un-concours-de-filles-tout-en-liberty-ca-vous-dit/comment-page-2/#comment-11396</link>
		<dc:creator>Camille</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Mar 2010 20:33:46 +0000</pubDate>
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		<description>Je ne raconterai pas une grande histoire... Alors oui, c&#039;est vrai cette jolie chemise liberty signé Sarah Wayne m&#039;inspire beaucoup de choses tels que le soleil, les vacances à la campagne, assortie avec un petit short en jean et des espadrilles, puis des ballades à vélo...

En faite, elle me rappelle tout simplement ma grand-mère... Tous les été  que j&#039;ai passé à la campagne chez elle, je riais chaque jour avec elle, je m&#039;amusais dans l&#039;herbe, me promenait le long des champs de blé avec elle. J&#039;étais petite, je n&#039;avais pas encore la notion de ce qu&#039;était la mode, mais ce que je sais c&#039;est que j&#039;avais beaucoup de petites robes à imprimer liberty....

Le liberty me rappelle donc tous mes étés à la campagne avec ma grand-mère.

Et cette chemise est tellement belle.

&lt;3</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne raconterai pas une grande histoire&#8230; Alors oui, c&#8217;est vrai cette jolie chemise liberty signé Sarah Wayne m&#8217;inspire beaucoup de choses tels que le soleil, les vacances à la campagne, assortie avec un petit short en jean et des espadrilles, puis des ballades à vélo&#8230;</p>
<p>En faite, elle me rappelle tout simplement ma grand-mère&#8230; Tous les été  que j&#8217;ai passé à la campagne chez elle, je riais chaque jour avec elle, je m&#8217;amusais dans l&#8217;herbe, me promenait le long des champs de blé avec elle. J&#8217;étais petite, je n&#8217;avais pas encore la notion de ce qu&#8217;était la mode, mais ce que je sais c&#8217;est que j&#8217;avais beaucoup de petites robes à imprimer liberty&#8230;.</p>
<p>Le liberty me rappelle donc tous mes étés à la campagne avec ma grand-mère.</p>
<p>Et cette chemise est tellement belle.</p>
<p>&lt;3</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Day One ! &#124; Sushi Pedro</title>
		<link>http://www.playlikeagirl.fr/2010/02/05/psssst-un-concours-de-filles-tout-en-liberty-ca-vous-dit/comment-page-2/#comment-11390</link>
		<dc:creator>Day One ! &#124; Sushi Pedro</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Mar 2010 08:38:19 +0000</pubDate>
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		<description>[...] Fanny l&#8217;avait déjà présenté ici au travers d&#8217;un concours, et je dois dire que la chose est encore bien plus belle qu&#8217;en photo : longue, bien fluide, dans les tons orangés qui changent un peu du liberty rose habituel, cette chemise vous l&#8217;aurez compris a tout pour plaire! Je l&#8217;avais déjà portées quelques fois assortie avec un short en jean et un jean noir, mais je dois dire qu&#8217;au final, je crois que c&#8217;est portée comme ça, avec un jean bleu que je la préfère! [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Fanny l&#8217;avait déjà présenté ici au travers d&#8217;un concours, et je dois dire que la chose est encore bien plus belle qu&#8217;en photo : longue, bien fluide, dans les tons orangés qui changent un peu du liberty rose habituel, cette chemise vous l&#8217;aurez compris a tout pour plaire! Je l&#8217;avais déjà portées quelques fois assortie avec un short en jean et un jean noir, mais je dois dire qu&#8217;au final, je crois que c&#8217;est portée comme ça, avec un jean bleu que je la préfère! [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Sara</title>
		<link>http://www.playlikeagirl.fr/2010/02/05/psssst-un-concours-de-filles-tout-en-liberty-ca-vous-dit/comment-page-2/#comment-10767</link>
		<dc:creator>Sara</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 20:21:00 +0000</pubDate>
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		<description>L’odeur du tabac dans ses cheveux,
Ses lèvres au goût suave,
Un soupir après l’amour,

Grisé, enivré, emporté.

Uns à uns les réverbères se meurent. Paris s’éveille. 

Les draps froissés témoignent 
d’une présence évaporée, d’une nuit passionnée.	  

Ma mémoire embrumée. Des images découpées. Elle. Assise en tailleur. Comme auréolée d’un halo doré, des mèches éparses s’échappent de son chignon flou. Je ne discerne pas encore son visage, mais je sais déjà que ce sera elle. 

L’aube naissante enveloppe d’un 
voile vaporeux la mansarde, le parquet blanchit, le papier peint fleuri défraichi. 

Séducteur, beau parleur, elle finit dans mes bras. Légère. Mes doigts épousent la cambrure de ses reins. Mes lèvres esquissent les contours de sa nuque. Nous finirons au huitième étage sans ascenseur dans cette modeste chambre de bonne, spectatrice silencieuse de mes nuits de débauche. 

Le soleil ricoche sur les toits, se reflète sur la Seine. L’arôme corsé du marc de café tapisse mes papilles. Café noir nommé désir.

Que sais-je d’elle ? Le grain de sa peau, Chatoiement d’une étoffe de soie.  Un duvet blond sur ses cuisses dorées, Champ de blé en plein été. L’arrogance de ses seins, Coquelicot vermeil incliné vers le soleil.

Son odeur m’emplit, me comble, m’embrase. Son absence m’obsède et m’enfièvre. 
Jeune homme passionné, je finis consumé.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L’odeur du tabac dans ses cheveux,<br />
Ses lèvres au goût suave,<br />
Un soupir après l’amour,</p>
<p>Grisé, enivré, emporté.</p>
<p>Uns à uns les réverbères se meurent. Paris s’éveille. </p>
<p>Les draps froissés témoignent<br />
d’une présence évaporée, d’une nuit passionnée.	  </p>
<p>Ma mémoire embrumée. Des images découpées. Elle. Assise en tailleur. Comme auréolée d’un halo doré, des mèches éparses s’échappent de son chignon flou. Je ne discerne pas encore son visage, mais je sais déjà que ce sera elle. </p>
<p>L’aube naissante enveloppe d’un<br />
voile vaporeux la mansarde, le parquet blanchit, le papier peint fleuri défraichi. </p>
<p>Séducteur, beau parleur, elle finit dans mes bras. Légère. Mes doigts épousent la cambrure de ses reins. Mes lèvres esquissent les contours de sa nuque. Nous finirons au huitième étage sans ascenseur dans cette modeste chambre de bonne, spectatrice silencieuse de mes nuits de débauche. </p>
<p>Le soleil ricoche sur les toits, se reflète sur la Seine. L’arôme corsé du marc de café tapisse mes papilles. Café noir nommé désir.</p>
<p>Que sais-je d’elle ? Le grain de sa peau, Chatoiement d’une étoffe de soie.  Un duvet blond sur ses cuisses dorées, Champ de blé en plein été. L’arrogance de ses seins, Coquelicot vermeil incliné vers le soleil.</p>
<p>Son odeur m’emplit, me comble, m’embrase. Son absence m’obsède et m’enfièvre.<br />
Jeune homme passionné, je finis consumé.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Avenue Mode</title>
		<link>http://www.playlikeagirl.fr/2010/02/05/psssst-un-concours-de-filles-tout-en-liberty-ca-vous-dit/comment-page-2/#comment-10766</link>
		<dc:creator>Avenue Mode</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 20:12:15 +0000</pubDate>
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		<description>Un matin de printemps, un simple matin. Je mets un pantalon, un simple pantalon en jean. Je mets une chemise, une simple chemise bleue.

J’ai un peu peur.  Moi Augustin.

J’imagine la scène depuis plusieurs mois. Je vois ses cheveux bouclés inlassablement emmêlés. Je vois ses yeux vairons me fixer sans raisons. Je vois sa bouche curieusement farouche. Je vois son corps ensevelis dans une robe rouge palie. J’entends son cœur se hâter dans l’erreur. Je sens ses frissons m’électrocuter. Et j’entends sa réponse. Une réponse à une question fondamentale. Un souhait qu’on demande une seule fois dans une vie bien trop éphémère. Cette réponse qui me consumeras quelque soit le mot « oui » ou « non ».

J’ai tout planifié. J’ai acheté le bijou, j’ai payé un discours et de nouvelles chaussures pour l’occasion.

Tout est prêt, tout sauf moi.  Pour la première fois, j’ai la peur au ventre. 


Au fond du gris, beaucoup de jaune dans cette lumière d’après midi, je lève la tête vers ces nuages pesants. Tout en fumant une cigarette, je traverse un square peuplé d’enfants insouciants. Je me dis que le nôtre s’appellera Charlie, ou Chloé, je ne sais pas encore. Au détour de ces rues parisiennes, très peu d’heures me séparent de la fin de la journée et rien ne m’arrête. J’infiltre sa maison.

Et là, 

J’aperçois cette femme heureusement intacte, émancipée du temps, mais pâle d’effroi. Puis mes yeux tombent sur sa chemise semée de fleurs nuancées, une liquette mise de travers, à peine fermée, à peine ouverte. Je la contemple plusieurs heures, minutes, secondes, seul le temps connaît la réponse.  Furtivement, je discerne l’ébauche d’un sourire, à ce moment là, je sais que tout va bien se passer. 

Titre : une demande en mariage durant  un simple matin de printemps.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Un matin de printemps, un simple matin. Je mets un pantalon, un simple pantalon en jean. Je mets une chemise, une simple chemise bleue.</p>
<p>J’ai un peu peur.  Moi Augustin.</p>
<p>J’imagine la scène depuis plusieurs mois. Je vois ses cheveux bouclés inlassablement emmêlés. Je vois ses yeux vairons me fixer sans raisons. Je vois sa bouche curieusement farouche. Je vois son corps ensevelis dans une robe rouge palie. J’entends son cœur se hâter dans l’erreur. Je sens ses frissons m’électrocuter. Et j’entends sa réponse. Une réponse à une question fondamentale. Un souhait qu’on demande une seule fois dans une vie bien trop éphémère. Cette réponse qui me consumeras quelque soit le mot « oui » ou « non ».</p>
<p>J’ai tout planifié. J’ai acheté le bijou, j’ai payé un discours et de nouvelles chaussures pour l’occasion.</p>
<p>Tout est prêt, tout sauf moi.  Pour la première fois, j’ai la peur au ventre. </p>
<p>Au fond du gris, beaucoup de jaune dans cette lumière d’après midi, je lève la tête vers ces nuages pesants. Tout en fumant une cigarette, je traverse un square peuplé d’enfants insouciants. Je me dis que le nôtre s’appellera Charlie, ou Chloé, je ne sais pas encore. Au détour de ces rues parisiennes, très peu d’heures me séparent de la fin de la journée et rien ne m’arrête. J’infiltre sa maison.</p>
<p>Et là, </p>
<p>J’aperçois cette femme heureusement intacte, émancipée du temps, mais pâle d’effroi. Puis mes yeux tombent sur sa chemise semée de fleurs nuancées, une liquette mise de travers, à peine fermée, à peine ouverte. Je la contemple plusieurs heures, minutes, secondes, seul le temps connaît la réponse.  Furtivement, je discerne l’ébauche d’un sourire, à ce moment là, je sais que tout va bien se passer. </p>
<p>Titre : une demande en mariage durant  un simple matin de printemps.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Sarah babille</title>
		<link>http://www.playlikeagirl.fr/2010/02/05/psssst-un-concours-de-filles-tout-en-liberty-ca-vous-dit/comment-page-2/#comment-10765</link>
		<dc:creator>Sarah babille</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 18:54:11 +0000</pubDate>
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		<description>Pas désepérée et surtout alléchée.... Merci les deux !

Je ne sais pas marcher doucement, il faut que je me hâte, toujours pressée, rentrer vite à la maison. Au feu rouge, une dame au manteau fatigué sert son sac à main contre elle. on reconnaît facilement ceux qui n&#039;ont pas l&#039;habitude de la ville. Je souris... Quelque chose m&#039;intrigue chez cette femme. Feu vert, j&#039;avant lestement. Les sourcils froncés, je em retourne, elle est devant une boulangerie. Le col de sa chemise pose maladroitement sur le lainage usé. Elle va me prendre pour une folle. tant pis je n&#039;ai rien à perdre, au pire un haussement d&#039;épaules. 
Les vacances, la Bretagne, ma voisine de vacances, sa maman, les rires... Le temps est figé, enfin, je le savoure, Ce sourire, les plis plus nombreux, ce regard. Les mains s&#039;effleurent, un café, tant de choses à se dire....
En nous quittant, nos adresses en poche, sa fille qui vit à Paris, la promesse de retrouvailles à venir. J&#039;ose, je me risque à lui demander pour sa chemise.
Un cadeau de sa fille qui aimait tant aussi le liberty, une petite boutique dans son quartier, le Marais .....</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pas désepérée et surtout alléchée&#8230;. Merci les deux !</p>
<p>Je ne sais pas marcher doucement, il faut que je me hâte, toujours pressée, rentrer vite à la maison. Au feu rouge, une dame au manteau fatigué sert son sac à main contre elle. on reconnaît facilement ceux qui n&#8217;ont pas l&#8217;habitude de la ville. Je souris&#8230; Quelque chose m&#8217;intrigue chez cette femme. Feu vert, j&#8217;avant lestement. Les sourcils froncés, je em retourne, elle est devant une boulangerie. Le col de sa chemise pose maladroitement sur le lainage usé. Elle va me prendre pour une folle. tant pis je n&#8217;ai rien à perdre, au pire un haussement d&#8217;épaules.<br />
Les vacances, la Bretagne, ma voisine de vacances, sa maman, les rires&#8230; Le temps est figé, enfin, je le savoure, Ce sourire, les plis plus nombreux, ce regard. Les mains s&#8217;effleurent, un café, tant de choses à se dire&#8230;.<br />
En nous quittant, nos adresses en poche, sa fille qui vit à Paris, la promesse de retrouvailles à venir. J&#8217;ose, je me risque à lui demander pour sa chemise.<br />
Un cadeau de sa fille qui aimait tant aussi le liberty, une petite boutique dans son quartier, le Marais &#8230;..</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Un carnet sans pages</title>
		<link>http://www.playlikeagirl.fr/2010/02/05/psssst-un-concours-de-filles-tout-en-liberty-ca-vous-dit/comment-page-2/#comment-10764</link>
		<dc:creator>Un carnet sans pages</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 18:46:13 +0000</pubDate>
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		<description>Mon histoire :)

Souvenir d’Elle


En ouvrant les yeux je la vois, fantôme léger suspendu à ma porte. Elle est légère et pâle, fleurie comme un jour de Mai: c’est sa chemise, celle de mon amante, qu’elle a laissée en s’en allant.
Sur son cintre elle me fait face, décolletée innocemment, et ses manches retroussées gardent l’empreinte des bras qui ont glissé dedans.

Il est encore tôt, à cette heure où la nuit se liquéfie dans l’aube, où le ciel se délaie comme une encre de Chine. Ombres bleues, reflets d’aurore - petit bout de tissu qui pâlit dans le jour, et qui se tient encore là où Elle est venue.

Elle, c’est mon immortelle, mon insatiable aux yeux de chat.

Il me semble que je rêve, et soudain je la vois - dans un demi-sommeil elle s’invite sous mes paupières. 
Cette chemise c’est Elle, petite Parisienne aux yeux couleur de Seine.
Un tissu clair comme son teint d’enfant, une échancrure où sa féminité se laisse voir un tout petit peu, comme par mégarde; et puis des manches qu’elle retrousse pour montrer ses avant-bras, et son poignet si fin où danse un seul jonc d’or.

C’est ce qu’elle portait ce jour de septembre où je l’ai vue passer, inatteignable, avenue Gabriel près des Champs-Elysées. Elle avait des lunettes noires, un grand sac de cuir fauve et des lèvres rosées comme un fruit défendu.

C’est ce qu’elle a choisi pour ce dîner très chic où elle m’a enfin souri. Elle avait un jean brut, des ongles écarlates et des talons assortis qui me donnaient le vertige. Comme un  fanal ses chaussures attrapaient les yeux des filles, papillons de cils - et suspendus à ses lèvres rondes, bien des hommes ont succombé sans combattre.

C’est cette chemise enfin qu’elle a portée à Bagatelle, ce jour de Mai où elle a répondu à mon rendez-vous. Les jardins en boutons s’étiraient dans la brume, et le soleil y rayonnait pourtant: c’était un jour liquide éclatant de lumière. Et elle, elle était toutes les roses, toute la beauté et la jeunesse d’une femme éclose, l’attirance éternelle qui se joue des époques et des saisons. 
Je me souviens de son parfum d’été, de son rire d’enfant, de son col déboutonné d’une main insolente, des pétales embaumés cueillis à poignées dans les buissons des parcs, et des nuées de fleurs qui parsemaient sa chemise.

Liberty liberté comme ses cheveux longs qui flottent, comme ses jambes longues qui dansent sous sa jupe… 
Libertinages, jardin de Mai.

Où est-elle maintenant? Il ne m’en reste que des draps froissés, un vague parfum de rose - Parisienne je crois - et cette chemise.
M’aime-t-elle? Serons-nous ensemble longtemps? C’est impossible à dire. Elle est la Vie, elle est changeante comme une eau. Qu’a-t-elle fait hier, que fera-t-elle demain? Elle ne sait pas encore, elle ne se souvient plus : insondables mystères. 

Au fond, je crois qu’elle s’en fiche.

L’éternité est dans l’Instant.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Mon histoire <img src='http://www.playlikeagirl.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Souvenir d’Elle</p>
<p>En ouvrant les yeux je la vois, fantôme léger suspendu à ma porte. Elle est légère et pâle, fleurie comme un jour de Mai: c’est sa chemise, celle de mon amante, qu’elle a laissée en s’en allant.<br />
Sur son cintre elle me fait face, décolletée innocemment, et ses manches retroussées gardent l’empreinte des bras qui ont glissé dedans.</p>
<p>Il est encore tôt, à cette heure où la nuit se liquéfie dans l’aube, où le ciel se délaie comme une encre de Chine. Ombres bleues, reflets d’aurore &#8211; petit bout de tissu qui pâlit dans le jour, et qui se tient encore là où Elle est venue.</p>
<p>Elle, c’est mon immortelle, mon insatiable aux yeux de chat.</p>
<p>Il me semble que je rêve, et soudain je la vois &#8211; dans un demi-sommeil elle s’invite sous mes paupières.<br />
Cette chemise c’est Elle, petite Parisienne aux yeux couleur de Seine.<br />
Un tissu clair comme son teint d’enfant, une échancrure où sa féminité se laisse voir un tout petit peu, comme par mégarde; et puis des manches qu’elle retrousse pour montrer ses avant-bras, et son poignet si fin où danse un seul jonc d’or.</p>
<p>C’est ce qu’elle portait ce jour de septembre où je l’ai vue passer, inatteignable, avenue Gabriel près des Champs-Elysées. Elle avait des lunettes noires, un grand sac de cuir fauve et des lèvres rosées comme un fruit défendu.</p>
<p>C’est ce qu’elle a choisi pour ce dîner très chic où elle m’a enfin souri. Elle avait un jean brut, des ongles écarlates et des talons assortis qui me donnaient le vertige. Comme un  fanal ses chaussures attrapaient les yeux des filles, papillons de cils &#8211; et suspendus à ses lèvres rondes, bien des hommes ont succombé sans combattre.</p>
<p>C’est cette chemise enfin qu’elle a portée à Bagatelle, ce jour de Mai où elle a répondu à mon rendez-vous. Les jardins en boutons s’étiraient dans la brume, et le soleil y rayonnait pourtant: c’était un jour liquide éclatant de lumière. Et elle, elle était toutes les roses, toute la beauté et la jeunesse d’une femme éclose, l’attirance éternelle qui se joue des époques et des saisons.<br />
Je me souviens de son parfum d’été, de son rire d’enfant, de son col déboutonné d’une main insolente, des pétales embaumés cueillis à poignées dans les buissons des parcs, et des nuées de fleurs qui parsemaient sa chemise.</p>
<p>Liberty liberté comme ses cheveux longs qui flottent, comme ses jambes longues qui dansent sous sa jupe…<br />
Libertinages, jardin de Mai.</p>
<p>Où est-elle maintenant? Il ne m’en reste que des draps froissés, un vague parfum de rose &#8211; Parisienne je crois &#8211; et cette chemise.<br />
M’aime-t-elle? Serons-nous ensemble longtemps? C’est impossible à dire. Elle est la Vie, elle est changeante comme une eau. Qu’a-t-elle fait hier, que fera-t-elle demain? Elle ne sait pas encore, elle ne se souvient plus : insondables mystères. </p>
<p>Au fond, je crois qu’elle s’en fiche.</p>
<p>L’éternité est dans l’Instant.</p>
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		<title>Par : Sarah babille</title>
		<link>http://www.playlikeagirl.fr/2010/02/05/psssst-un-concours-de-filles-tout-en-liberty-ca-vous-dit/comment-page-2/#comment-10762</link>
		<dc:creator>Sarah babille</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 18:42:42 +0000</pubDate>
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		<description>Oh ! Cool Sarah Wayne et des fleurs... Alors...

Je ne sais pas marcher doucement, il faut toujours que je me hâte, tête baissée. Je ne prends pas le temps de regarder les gens, envie de rentrer chez moi, vite ! Au feu rouge, une dame au manteau fatigué est juste à côté de moi. Je tourne la tête sans la regarder. Un détail, quelque chose qui m&#039;appelle : le col de sa chemise repose sur le lainage. Je replonge dans mes pensées, le feu passe au vert, j&#039;avance prestement. Mais... oui, ces fleurs, ma voisine du bord de mer, sa maman, 20 ans plus tôt, les vacances.. Je me retourne, elle chemine calmement. Elle va me prendre pour une furie. L&#039;audace chevillée au corps, je l&#039;alpague... Le rire toujours frais, les plis en plus, c&#039;est elle. Sa fille vit à Paris, on se raconte, on s&#039;étreint. tout à coup le temps ralentit, un café. Je savoure ces moments délicieux. En nous quittant nos adresses en poche, je lui demande pour sa chemise. Elle sourit, un cadeau de sa fille, une boutique dans son quarier, le Marais. 
Quelques fleurs nous unissent désormais.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Oh ! Cool Sarah Wayne et des fleurs&#8230; Alors&#8230;</p>
<p>Je ne sais pas marcher doucement, il faut toujours que je me hâte, tête baissée. Je ne prends pas le temps de regarder les gens, envie de rentrer chez moi, vite ! Au feu rouge, une dame au manteau fatigué est juste à côté de moi. Je tourne la tête sans la regarder. Un détail, quelque chose qui m&#8217;appelle : le col de sa chemise repose sur le lainage. Je replonge dans mes pensées, le feu passe au vert, j&#8217;avance prestement. Mais&#8230; oui, ces fleurs, ma voisine du bord de mer, sa maman, 20 ans plus tôt, les vacances.. Je me retourne, elle chemine calmement. Elle va me prendre pour une furie. L&#8217;audace chevillée au corps, je l&#8217;alpague&#8230; Le rire toujours frais, les plis en plus, c&#8217;est elle. Sa fille vit à Paris, on se raconte, on s&#8217;étreint. tout à coup le temps ralentit, un café. Je savoure ces moments délicieux. En nous quittant nos adresses en poche, je lui demande pour sa chemise. Elle sourit, un cadeau de sa fille, une boutique dans son quarier, le Marais.<br />
Quelques fleurs nous unissent désormais.</p>
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		<title>Par : Camille O.</title>
		<link>http://www.playlikeagirl.fr/2010/02/05/psssst-un-concours-de-filles-tout-en-liberty-ca-vous-dit/comment-page-2/#comment-10759</link>
		<dc:creator>Camille O.</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Feb 2010 17:39:47 +0000</pubDate>
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		<description>&quot;Elle était belle, sensuelle et rêveuse. Elle avait tout pour elle : la reconnaissance, le respect et l’argent mais il lui manquait cette chose, oui cette chose recherchée par tous… la liberté.
Cet enivrant sentiment de pouvoir aller où on veut, quand on veut et avec qui on veut. Cette sensation de respirer, de voler et de vivre vraiment pour la première fois de son existence.
Elle voulait connaître tout ça. Un beau jour après avoir encore une énième journée à préserver les apparences, à faire comme ci. Comme ci elle était heureuse, comme ci les obligations sociales que beaucoup subissent malgré eux ne pesaient pas sur elle, comme ci elle s’épanouissait dans cette pourtant dénuée de sens.
Et puis vint La recontre qui bouleversa sa vie. Lors d’une soirée, elle croisa l’Homme.
En un instant elle comprit tout. Elle ne pourrait plus vivre sans lui, il était dorénavant son cœur, son oxygène, son avenir. 
Cet amour si pur et si exaltant ne pouvait se vivre ici, dans un présent si banal et morose. Ils partirent à la recherche de cette liberté tellement désirée en n’emportant que le minimum. Ils voulaient se débrouiller seuls et ne compter que l’un sur l’autre.
Elle ne voulait pas dire au revoir à sa famille et préféra à un mot sa chemise liberty négligemment posée sur son lit. Quand sa mère le vit elle comprit. Elle comprit son besoin d’évasion, de liberté et d’aventure et à son tour commença à rêver d’un ailleurs…&quot;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&laquo;&nbsp;Elle était belle, sensuelle et rêveuse. Elle avait tout pour elle : la reconnaissance, le respect et l’argent mais il lui manquait cette chose, oui cette chose recherchée par tous… la liberté.<br />
Cet enivrant sentiment de pouvoir aller où on veut, quand on veut et avec qui on veut. Cette sensation de respirer, de voler et de vivre vraiment pour la première fois de son existence.<br />
Elle voulait connaître tout ça. Un beau jour après avoir encore une énième journée à préserver les apparences, à faire comme ci. Comme ci elle était heureuse, comme ci les obligations sociales que beaucoup subissent malgré eux ne pesaient pas sur elle, comme ci elle s’épanouissait dans cette pourtant dénuée de sens.<br />
Et puis vint La recontre qui bouleversa sa vie. Lors d’une soirée, elle croisa l’Homme.<br />
En un instant elle comprit tout. Elle ne pourrait plus vivre sans lui, il était dorénavant son cœur, son oxygène, son avenir.<br />
Cet amour si pur et si exaltant ne pouvait se vivre ici, dans un présent si banal et morose. Ils partirent à la recherche de cette liberté tellement désirée en n’emportant que le minimum. Ils voulaient se débrouiller seuls et ne compter que l’un sur l’autre.<br />
Elle ne voulait pas dire au revoir à sa famille et préféra à un mot sa chemise liberty négligemment posée sur son lit. Quand sa mère le vit elle comprit. Elle comprit son besoin d’évasion, de liberté et d’aventure et à son tour commença à rêver d’un ailleurs…&nbsp;&raquo;</p>
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