Quand l’adorable Sarah de la marque Sarah Wayne m’a abordé par email en me proposant d’offrir un cadeau à mes lectrices suite à vos nombreux commentaires sur sa nouvelle collection, j’ai dit yes yes yes de suite !

Pour celles qui n’auraient pas suivi … Précédemment dans le monde de la mode :

Sarah Wayne est à la mode ce que la Parisienne est à l’homme : frivole, pointue, actuelle, élégante, et urbaine. C’est la garde robe idéale et accessible, créée par Sarah Ohana, fondatrice et directrice artistique de la marque.

Bercée dans l’univers de la mode et de la couture, grâce à ses grands-parents spécialisés dans le prêt-à-porter de luxe, elle était fascinée lorsqu’elle voyait leur dévouement. Meyer et Hélène Ohana étaient charismatiques, généreux, travailleurs et créatifs, aux silhouettes qui lui faisait penser aux acteurs Américains des années 60. Ils coupaient et ciselaient des robes, des ensembles et des tailleurs avec pour seule exigence: « l’élégance est un style qui ne se démode pas ».

Sarah Wayne est une mode qui ne s’inspire pas d’hier et qui ne pense pas à demain, c’est une mode immédiate, qui accompagne le désir des Femmes de se renouveler tous les jours.

C’est le vestiaire féminin par excellence avec ses basics urbains, ses excentricités chics et son élégance classique, qui donne aux clientes, la délicatesse et la modernité nécessaire pour être, tout simplement.

Pour la nouvelle saison, la collection comporte quelques pièces exceptionnelles … comme cette fameuse chemise tout en liberty qu’on a toutes adoré sur le lookbook !

Et c’est justement CETTE pièce qui est à gagner !

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Alors ce concours ?

Comment ça se passe ?

C’est votre imagination et votre talent d’écriture qui vont bosser une fois de plus !

Prêtes ?

Comme je vous le disais plus haut, Sarah Wayne c’est la délicatesse, l’ultra féminité, un brin frivole … Vous allez donc raconter une petite histoire autour de cette chemise liberty !

Tout ce que vous inspire cette chemise et tout ce qui vous passe par la tête … petite histoire ou roman … ça doit être magique et romantique !

Le concours dure tout le week-end jusque mardi 21 heures !

Comme d’habitude laissez votre commentaire ici !

Sarah et moi même choissirons la plus jolie histoire et la gagnante sera connue dés le mercredi

Celle ci pourra aller directement à la boutique rue du temple retirer son lot (et dans sa taille !)

Pour les non parisiennes don’t worry, un petit envoi chez vous et la chemise sera bien à vous !

Alors les filles ? Prêtes à raconter des histoires ?

XXX


Pour revoir le lookbook : www.playlikeagirl.fr/2010/01/29/sarah-wayne-printemps-ete-2010

www.sarahwayne.com

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66 Commentaires

  1. vendredi 5 février / 9:30

    Hmmmmmm !! J’adore !!
    C’est pas mon histoire hein, vais réfléchir et revenir :).

  2. Gwicette
    vendredi 5 février / 9:34

    Génial !! Quand tu nous a teasé avec du Liberty, c’est bien ce a quoi je pensais !! Je reviendrai qd j’aurai qques mn !!

  3. vendredi 5 février / 10:24

    Ils viennent de faire l’amour. Les draps de lin blancs et rugueux sont froissés et leurs cheveux ébouriffés…
    Malgré la chaleur d’août, derrière les murs épais de la petite maison bleue, il fait sombre et frais.
    Un frisson la parcourt, comme un écho au plaisir partagé.
    Elle cherche sa culotte blanche et la chemise en liberty, parmi les ruines du champ de bataille, les retrouve en boule sur le ciment et recouvre de décence sa pudeur.
    Elle n’a pas attaché les boutons, mais retient d’une main les deux pans.
    Elle sort, la porte ouverte baignant soudain de lumière le lit défait depuis lequel il l’observe, silencieux.
    Quelques mètres sous le soleil exactement, aveuglée, réchauffée.
    La chemise retombe et elle plonge dans la piscine.
    Il la perd de vue, l’attend.
    Un aller-retour.
    Elle ressort, s’ébroue et lui sourit, malicieuse.
    Elle rassemble sa crinière en une tresse qui dégouline sur son épaule, ramasse la chemise qu’elle enfile sur sa peau dorée. Le soleil et le vent la sècheront.
    Les yeux fermés, elle s’étire comme un chaton. Les rayons jouent avec la transparence des fleurettes mouillées et lui se décide enfin à venir la lui conter… encore.
    Encore ?
    Encore…

  4. vendredi 5 février / 10:35

    je veux je veux je veux … je reviens 🙂

  5. vendredi 5 février / 11:30

    Ouaauuuouuuhhhh, je vais essayer de participer… enfin si j’ai le temps est que je roupille pas tous le wk…

  6. vendredi 5 février / 12:35

    voici ma petite histoire:

    “Les pétales de roses commençaient à tomber, les pétales de roses encore doux et crémeux. Elle avait trouvé ce bouquet il y a quelques jours sur le pas de sa porte. Pas de note, pas de mot. Les fleurs semblaient suffire.
    Elle était restée là, assise devant le petit secrétaire brun, le bouquet dans le vase, le vase sur la table, à se demander qui. Pourquoi. Et quand. Quand viendrait-il, l’homme au bouquet de roses.
    Elle avait commencé à écrire, sur le petit secrétaire, quelques notes sur du papier d’Arménie. Une note, un merci à quelqu’un qu’elle ne connaissait pas, à quelqu’un qui ne se disait pas. Elle le voyait en ombre, l’homme au bouquet, une ombre douce aux couleurs des fleurs.
    Et pourquoi tant de couleurs. Le blanc pour l’éternité, le rouge pour la passion, le jaune pour la sincérité. Toutes les couleurs étaient là et brouillaient les pistes.
    Les pétales de roses commençaient à tomber, un par un, jonchant le sol de tâches pastels. Un par un, ils flottaient dans l’air et emportaient avec eux le mystérieux visage de l’homme de l’ombre.
    Elles ne pouvaient perdre aucun indice.
    Elle se mit alors à ramasser les débris de roses un à un. Elle les cousit sur la soie de sa chemise au rose pâle et les pétales se fondirent dans la soie. Ils s’accrochèrent à sa chemise pour ne plus jamais en tomber.
    Elle portait ainsi sur elle, le secret de celui qui n’osait se révéler.”

  7. vendredi 5 février / 13:40

    Super ce concours et vachement original!!
    Alors pour mon histoire..mmh, attends!
    Donc:
    C’était l’hiver, il faisait froid, gris, il pleut, je ne me sens pas bien, j’ai envie de sortir. De courir, d’aller marcher, de me dire que la journée a à peine commencée. Mais non, il pleut, il fait froid, il fait gris, c’est presque la nuit, et moi je suis pas encore endormie. Reveillée à plein temps, j’ai qu’une envie, m’évader. M’évader d’ici, partir loin. Les bahamas, le décalage horaire, pourquoi pas? Au moins ma journée n’aura que commencée.. Et puis me vient une idée! J’arrête de rêver, je prends mon parapluie Hello Kitty et je sors, je marche, loin, dans la boue, dans le gris, dans le froid… Je m’arrête, sur un banc, mouillé et sale, je m’en fous, j’aime ça me sentir libre, même pendant la tempête!! Je tourne la tête, des yeux me fixent, me regarde et bizarrement, ne me font pas peur. Je m’approche, tout doucement, en quête d’une nouvelle aventure quand soudain, je m’aperçoit que ce n’est qu’une vague chemise, par terre, en train de ruisseller, avec l’herbe à coté. Mais je les ai vu ces yeux, j’ai sentie ce regard, c’est pas possible, je suis pas folle! Je prends cette chemise et je vois reluire au creux de la douce lumière grisonnante, deux boutons, arrachés, tombés à terre. je ramasse doucement d’une main les boutons, et de l’autre cette incroyable chemise. Je me rends compte que je ne suis pas là pour rien, on m’a regardé, c’est sur, je l’ai sentie et ressenti… Finit l’aventure, il pleut des cordes, on diraît qu’une sacré tempête s’annonce. Je cours vite à la maison, mon parapluie Hello Kitty s’envole, je crie! saleté de journée! Une fois sur le pallier, j’enlève mes chaussures, je prends la chemise et je pose les boutons sur ma table de chevet. Je passe cette douceur sous l’eau, délicatement. Et que vois-je?! Une rose, une fleur, de la couleur, de l’envie, du printemps, du beau, du soleil, du rayonnant! Mon visage s’illumine!! J’étends la chemise, une fois séché, je viens la reprendre, et elle est séche, c’est sur. Mais l’eau coule terne, je ne comprends pas? Je n’avais pas vu ça tout à l’heure, c’était si poétique cette sensation, que se passe-t-il? Elle est séche mais ça coule…. Et là je repense aux boutons! Je vais ramasser, ces deux petits boutons sur ma jolie table de chevet qui est…mouillé! Imcompréhensible cette histoire, mais vu la journée que j’ai passée, je ne me pose plus de question! Je prends les boutons, un fil, une aiguille, la chemise et je couds, doucement, surement, avec amour.
    Je me retourne pour attraper ma paire de ciseau quand mon visage s’illumine! ça y’est, elle est là, toute sèche, brillante de bonheur, éclatante comme un souffle d’été, elle revit, elle est belle. Une brise d’air s’engouffre par la fenêtre, et je distingue un léger sourire. C’est pas possible, je rêve là! Mais non, elle est sèche, éclatante de beauté! En fait cette chemise pleurait, les yeux c’était ses deux boutons abandonnés, j’ai compris! Je l’enfile devant ma gace, je regarde. je ne me suis jamais sentie aussi belle, aussi heureuse! Cette chemise à plusieurs histoires. De celle qui à fait qu’ele fut abandonné et de celle, fantastique, fantasmagorique où je l’ai sauvée. En définitive ce n’est pas moi qui ai tout fait, c’est elle qui m’a approchée, qui m’a charmée et qui m’a regardée… C’est elle qui m’a sauvé! depuis, à chaque hiver, quand il pleut, je ne suis plus triste. je sors à chaque fois à la même date, ce 12 décembre, à 20h00 et je ris aux éclats pendant que personne ne me voit. je ris fort, je cours et je laisse s’envoler un de mes parapluie préféré, en éspérant qu’un jour, une autre personne vivra une histoire comme la mienne. Qu’il trouve c parapluie grâce à son regard. les habits, les objets et les choses ont une vie, peut-être est-ce à nous d’enfin les écouter??

  8. vendredi 5 février / 13:51

    J’adore être nue, ça rappelle la mer, l’été, le soleil, le vent chaud et les crêpes beurre sucre.
    Le mieux, c’est quand on est nu tous les deux : il m’embrasse mais, comme il est maladroit il me dit « il fait beau » pour me dire « je t’aime ».
    Il me dit aussi que « c’est joli les courbes d’une femme » alors il passe ses mains, autour de mes seins, sur mes hanches, dans le creux de mes reins… Et dehors, il fait toujours beau.
    On se sourit, je lui dis « je t’aime même quand tu fais tout tomber dans la salle de bain », il boude, je l’embête.
    Comme le soleil tape sur les vitres, on se lève, on s’assoit dans l’herbe, il arrache les brins avec ses orteils et il s’allonge pour boire son thé. On met de la musique, on tourne, on danse, on rit…
    Plus tard, on prend les vélos pour se balader le long de la côte. La mer est calme, on y plonge. Je grimpe sur son dos et on s’imagine sur un bateau, lui pirate et moi princesse. J’appuie fort sur sa tête, mais ça ne marche pas, il a pied.
    Pour lui échapper je nage le plus vite possible et court sur le sable chaud. Il m’attrape et me fait une chevelure de sirène : avec des algues. Il rit…

    Et puis Paris me rappelle à la vie, les klaxons, les téléphones portables, le bruit des gens qui s’impatientent, les enfants qui crient….
    Hier soir, en rentrant à la maison je me suis arrêtée au sacré cœur. Il y avait une fille. Sous son gros manteau, elle portait un jean et une chemise liberty, celui qui l’accompagnait la regardait comme si elle était irréelle, il lui faisait l’amour avec les yeux. Alors, j’ai rêvé. J’ai pour eux que Paris se taisait.

  9. vendredi 5 février / 13:55

    Alors, j’ai rêvé. J’ai rêvé pour eux que Paris se taisait.

    Désolée, petit oubli de mot.

  10. vendredi 5 février / 14:05

    je ne connaissais pas cette marque: j’adore!!! 😉

  11. vendredi 5 février / 14:21

    “Le duvet de liberty”

    Ambiance : Pop Levi « From the day that you were born ».

    Elle s’appelait Hazel. Elle n’était pas si naïve que l’étiquette qui lui était épinglée depuis plusieurs années, et au final, elle s’en fichait. Elle respirait la joie de vivre quand elle faisait sonner ses cordes vocales au dessus de celles de son meilleur ami, Adrien, car oui, Hazel était chanteuse. Pas une chanteuse, une virtuose, mais, une Nico des temps modernes… Du moins, c’est ce qu’on pensait d’elle. Une maladresse délicate, une parfaite nonchalance et dotée d’une discrétion inexistante. Elle respirait le bonheur mais savait le cacher, pour n’en faire profiter qu’elle-même. Sa musique l’aidait beaucoup dans son avancée de vie, ainsi que sa seconde passion : le style. Non pas la mode.. Mais le style. Incarner un vêtement et vivre avec lui, posséder l’imprimé et ne voir que lui. Elle disait toujours que la personnalité d’un être lambda donnait immédiatement vie à ce qu’il portait. Vérité.
    Elle disait qu’elle s’en fichait d’être mince pour ressembler aux top les plus autrichiennes possibles. Alors qu’en rêve, elle leur cracherait dessus pour procéder à une transfusion graisseuse… Elle aimerait pouvoir incarner cette insouciance à fleur de peau en étant légère et élancée. La nature en a fait autrement, alors, elle apprend à vivre ainsi et à regarder Marylin Monroe sur un pied d’honneur.
    Hazel n’était pas seule, jamais. S’aurait été humiliant, presque, que de passer une journée sans parler, sans rire et sans partager. Où serait, alors l’intérêt d’une journée ? Si elle ne peut se passer …
    Hazel était amoureuse, très amoureuse… Il était question d’un musicien, un grand et blond jeune homme qu’elle avait dans son cœur, très serré à l’intérieur. Elle passait le plus clair de son temps dans ses bras, à discuter les sons différents émanant des musiques diverses qu’ils partageaient entre eux. Ils leur arrivaient bien souvent de manger beaucoup devant la télé mais, peu importaient alors les topss models, car elle était heureuse, là.

    Là, maintenant, aujourd’hui, son amoureux est toujours dans son cœur. Mais un peu plus loin de ses yeux… C’est difficile, c’est douloureux, ça fait mal et ses caprices reviennent, raisonnent. Son équilibre a fui… sa moitié psychique aussi.
    Alors Hazel se réfuge dans sa musique, elle devient stupide et harcèle ses amies, parce qu’elle entre dans ce faux-jeu de naïveté apparente.
    Hazel a besoin de son musicien. Elle ne le revoit que dans quelques jours. Le temps est long, peu importe où son blond se trouve, il est bien trop loin …
    Quand elle pleure, seule (oui, seule. Il n’y a que les imbéciles qui ne changent pas d’avis), c’est souvent le soir, dans son lit de velours noir, et elle pleure, nichée dans sa chemise rose en liberty. Cette chemise qui rime tant bien que mal avec liberté, amour, sérénité, personnalité et poésie. Cette chemise qui raconte une histoire, parce qu’elle a été offerte au début de sa romance. Larmoyer sur un passé. Mais se promettre de le retrouver. Poser ses mains sur ce duvet. Constater qu’il est concret. Se persuader de ne pas rêver.

  12. Toya
    vendredi 5 février / 14:42

    Alors, voila MON histoire de la chemise en liberty… et la raison pour laquelle j’aimerai tant gagner celle la par la meme occaz’!

    Ma grand-mère (AKA Maminou pour les intimes) a habité en Afrique dans sa jeunesse (a long long time ago donc (ne lui dites pas que j’ai dit ça)).
    Et Maminou adooooore raconter ses anecdotes africaines et nous montrer ses photos du bon vieux temps (en fait Maminou a presque 81ans, donc elle est pas ‘si’ vieille).
    L’été dernier, en feuilletant ensemble ses albums et en philosophant sur la tristesse d’avoir filé à EMMAUS toutes ses fringues sublimes, nous tombons sur une photo… LA photo.
    Maminou, vêtue d’une simple chemise en liberty dans les tons de rose (avec une pointe de vert), sur le chemin du retour de la plage (ce qui signifie cheveux tous salés, teint halée, sourire aux lèvres).
    Cette chemise… une pépite, un flash, un pur bonheur vestimentaire.

    Maminou, amusée par mes exagérations sur la beauté de ce bout de tissu, m’informe que celle-la, elle l’avait donné à Béa (ma Maman chérie jolie)..

    Illico presto, petit bbm des familles a la Mouth qui me dit qu’elle la cherchera…

    Bilan: on est en février, j’attend toujours la chemise qui, malgré un nombre incroyable de cartons vidés, n’est toujours pas réapparue…

    Une chemise qui aurait pu embellir 3 filles de 3 générations différentes, une série de photos si touchante à encadrer…

    J’ai peur de ne jamais la retrouver… alors je croise les doigts pour la gagner!

  13. vendredi 5 février / 15:28

    Cette fille, c’est une nymphe. Belle sans le savoir, sexy sans le vouloir.
    Je l’ai connue, ce n’était encore qu’une gamine débarquée de sa province natale, perdue au milieu des lisses citadines qui hantaient les couloirs de la fac. Je l’ai remarquée tout de suite, gracieuse, douce et sauvage. Elle avait quelqu’un dans sa vie, moi aussi. On n’en parlait pas. Ca n’avait pas d’importance.
    Notre amitié s’est transformée en passion quelques années plus tard, j’étais en ville, je l’ai appelée, on a fini par faire l’amour sans l’avoir imaginé, naturellement, instinctivement. Ca va faire trois ans, trois ans qu’on se cherche, qu’on se trouve, qu’on se perd.
    La première fois que je l’ai vue, elle portait des pulls trop larges, des jeans trop bleus, des baskets trop masculines. Aujourd’hui elle ose, elle est libre, elle se fiche du regard des gens. Elle est plus féminine mais ses habits sont toujours trop grands, ses cheveux trop longs et sa bouche trop rouge. Mais c’est ce qui me plaît, ce qui fait que depuis toutes ces années je la veux, je l’ai dans la peau, je l’aime.
    La résumer ? Les cheveux en bataille, les joues rosies, et cette chemise en liberty qu’elle boutonne nonchalamment sur sa peau nue.
    Je suis le seul à le savoir et c’est ce qui fait qu’elle est à moi plus qu’aux autres…

  14. coralieb
    vendredi 5 février / 15:34

    *********************************************************
    Liberty mon chéri.

    Du bout des lèvres, je susurre ton nom «Liberty ».
    Quelques lettres, 3 syllabes et ce « i » final qui, d’avance, me réjouit.
    Je ne te connais pas, je ne t’ai jamais vu
    mais lorsque je t’évoque, déjà je m’évade…

    Par ta seule vue, tu me transportes
    dans un monde d’infinie tendresse.
    Tes petites fleurs me content fleurette.
    Tes couleurs si douces m’apaisent.
    Ta forme parfaite m’invite à la paresse.
    Avec toi je serai la plus belle
    et c’est pour cela que je t’aime
    sans même te connaître.

    Cela ne tient qu’à toi
    de faire un pas vers moi.
    Un lieu, une heure… je te laisse le choix.
    Tout ce que je veux,
    c’est enfin découvrir ton visage.
    Et que, sans ambages, nous découvrions.

    Nous y sommes presque.
    Des papillons dans le ventre,
    je m’en vais vers le parc que tu m’as indiqué.
    « Je serai sous le marronnier
    et au gré du vent, nous nous reconnaîtrons », m’as-tu dit.
    Je marche, et tout autour de moi,
    les feuilles entament une danse
    et semblent me guider vers toi.
    Ca y est, enfin, je te vois.

    Intimidée, je m’arrête pour t’observer de loin.
    Tu as l’air si doux dans le soleil couchant.
    Je m’approche tout doucement
    et commence à distinguer tes contours si délicats.
    De belles corolles qui semblent me tendre leurs bras.

    Je m’assois près de toi sans un mot,
    Je n’ose briser l’instant.
    De longues minutes passent, nous nous regardons,
    Puis tu me souris et là je sens
    que c’est le bon moment de te demander :
    « Mais dis-moi quel est ton prénom liberty chéri ? »
    « Wayne. » me réponds-tu…

    ***************************************************

  15. céline
    vendredi 5 février / 15:47

    C’était le printemps 2007, j’avais tout juste 20 ans, pour mes révisions mes parents m’ont conseillé d’aller durant le mois de mai chez ma tante qui habite en Corse. Ni une ni deux, je réserve mon billet d’avion.
    Arrivée à Bonifacio, je retrouve la mer, les rochers, les fleurs, le soleil, je porte une robe blanche longue avec quelques broderies, quelques dentelles, un style un peu bohème. Mes cheveux bouclés châtain clair sont juste légérement relévé et mon maquillage se résume à un gloss rose feutré le dernier de chez Chanel. Je me sens libre et en total accord avec moi même.
    Ce que j’aime en Corse c’est faire le marché, acheter des fruits de saison, me balader d’ailleurs c’est là que j’ai rencontré mon copain cela fait bientôt 3 ans. Ce jour là je portais un short en jean et une chemisier de ma tante, un peu vintage imprimé fleuri. Ma tante adorait cette pièce et moi je l’avais juste essayée, portée comme ça pour voir.
    Aujourd’hui hiver 2010, je tombe sur cette chemise Sarah Wayne qui me rappelle au combien je suis amoureuse de mon copain et au combien au printemps 2010 mes souvenirs vont me mettre des étoiles pleins les yeux.
    Merci pour cette collection si fraîche et féminine.
    Céline

  16. coralieb
    vendredi 5 février / 15:53

    bonjour fanny
    A t’on le droit de participer plusieurs fois ? Je me sens inspirée par ce liberty joli joli joli 😉

  17. Fanny
    Auteur
    vendredi 5 février / 15:56

    Salut Coralieb : non c’est mieux une seule participation par fille, sinon on va pas s’en sortir 🙂
    Bises!

  18. coralieb
    vendredi 5 février / 16:28

    D’accord. Alors je m’arrête là et je ne pollue pas ton blog de ma “prose” 😀

  19. Nadège
    vendredi 5 février / 18:34

    Voila mon histoire 🙂

    ” Ce que j’aime chez toi, c’est ce sourire qui ne quitte jamais tes lèvres et tes deux yeux bleus qui brillent sans cesse. C’est aussi quand je te fais rire à m’en éclater les oreilles, et que tu fais n’importe quoi pour me rendre la pareille. Il n’y à pas moins compliquer, j’aime être à tes côtés. Mais ces temps-ci, nos moments ont perdu de leurs saveurs. De plus en plus de silence, de moins en moins de ta présence. Je ne veux pas, je ne peux pas. Je ne supporterai pas de te dire adieu. J’ai cru t’avoir tout à moi, que jamais tu ne me quitterais. Bêtement, j’ai cru être la seule, que tu n’avais d’yeux que pour moi. Mais, j’avais tort. Tu as laché ma main, tu as coupé les ponts. Comme ça, sans explications, à part ce: “Tu te rappelles de notre première fois? La plage, les vagues, ce pique-nique, ces petites attentions, et ta chemise liberty qui t’allait si bien, tu t’en rappelles? Moi je m’en rappelle comme si c’était hier. à chaque fois que tu portes cette chemise, j’y pense. Je me disais que notre amour était trop belle pour être vraie.. Hélas, i love you, but you’re bringing me down..”

  20. vendredi 5 février / 21:55

    Voila ma contribution, ce n’est pas très gai, mais c’est comme ça 🙂
    Sympa le concours merci

    Depuis quelques jours je sentais que quelque chose n’allait pas, la nourriture que je mangeais n’avait plus le même gout, la nature n’avait plus les mêmes couleurs, et l’amour pour mon mari plus les mêmes saveurs. Mon coeur, enveloppé par une overdose de banalité avait du mal à tenir, ma tête également… J’avais lu des articles de femmes qui avaient tout quitté pour vivre leur rêve, partir, changer de vie, mais je ne rêvais pas. Un jour, en allant au travail, j’ai fait un malaise dans la rue, je me suis sentie tomber rapidement mais dans ma chute j’avais agrippé une passante que j’entendis crier. Je lui avais arraché un bout de sa chemise. Une jolie chemise liberty, comme je n’avais jamais osé en porter. Bercer par ce motif et cette dernière vision du monde, je fermais les yeux tranquillement laissant le monde s’affoler autour de moi jusqu’à ce que je ne vois ni n’entende plus rien. C’était donc ça ce qu’il y avait à l’intérieur de ma tête? du vide noir… j’allais monter dans le train lorsque je me rendis compte que ma tête se remplissait de mots, encore et encore, tous les livres que j’avais lu, toutes les chansons que j’avais chanté, et les poèmes que j’avais appris m’habitaient, il me restait cette culture, ce savoir qui me raccrochait à l’humanité. Quelque secondes avant de sombrer, je me mis à réciter du Paul Eluard:

    “Sur mes cahiers d’écolier
    Sur mon pupitre et les arbres
    Sur le sable sur la neige
    J’écris ton nom”
    L I B E R T Y…

  21. Z*
    vendredi 5 février / 22:05

    Je la veux je la veux je la veux aussi 🙂
    Heureuse soit la gagnante!
    Voici ma petite contribution:

    et j”avais marché dans le gris de Paris, le pleur dans le ciel et la blessure au cœur. Et j’avais

    marché, jusque ne plus voir, jusque dans le blanc éblouissant des champs, et.
    je me suis posée, juste là.
    enveloppée d’une douceur amère, le cœur enrubanné d’une opaline popeline.
    je me suis prise dans mes bras, puisqu’il n’y avait plus personne pour le faire pour moi.
    puisqu’il n’était plus. puisqu’il ne voulait plus.
    je n’avais plus qu’elle, constamment sur mon dos. me rappelant sa fiévreuse odeur, son douloureux

    regard à travers le voile de son coton. mon coton. ce coton qu’est devenue ma peau.
    j’étais aussi transparente que cette chemise. une fille en filigrane. l’âme percée de fleurs pastels.
    il m’avait pastelisée.
    il m’avait dit “je ne t’aime plus”.
    il ne me restait plus que mes bras, pour me réconforter.
    je dois retrousser mes manches, désormais ; la fille filigrane que je suis a retrouvé sa liberté.
    et je l’ai sur la peau.

  22. vendredi 5 février / 22:14

    Le soleil joue à cache cache avec le soleil. Le Parc du Luxembourg un samedi après-midi. La tranquillité me direz-vous, pas du tout. Ici et là gambadent les têtes blondes des mères qui ont l’air de toutes plus souffrir les unes que les autres. Ici un mère ordonne à sa fille de ne pas marcher sur la pelouse avec ses souliers neufs, là une autre tente de séparer ses deux fils qui se disputent le même jouet. Mais au loin, assise sur le rebord de la fontaine, une femme à la chevelure d’un roux flamboyant prend le soleil qui semble l’envahir de tout son être et la fait rayonner au milieu de toute cette agitation. Sa peau diaphane lui donne la prestance d’une poupée de porcelaine, ses lèvres d’une rose léger submergent mon inconscient et lui donne envie d’aller y déposer les miennes, délicatement, pour ne pas abîmer cette femme qui a tout d’une chimère. Mais elle est bien réelle. Elle est là, son jean usé remonté au dessus du mollet, le pied dans l’eau au milieu des bateaux télécommandés, l’autre pied dénudé posé dans les graviers. A la voir ainsi je l’imagine parfaitement gambader à travers des champs de coquelicot en riant aux éclats, la chevelure au vent, je peux presque sentir son parfum et entendre son rire. Je suis envahi par le désir : le désir de la toucher, de lui parler, d’entendre sa voix, de la câliner, de l’embrasser, des la déshabiller. Sa chemise liberty légèrement déboutonnée lui tombe sur l’épaule, j’y découvre un grain de beauté sensuellement placé près de son sein naissant. Je l’imagine, uniquement drapée dans cette chemise après une longue nuit d’amour, près de ma fenêtre à regarder le lever du soleil. Elle m’inspire la légèreté et la rébellion, la paisibilité et la domination, la sagesse et la folie. Je la vois comme un animal chétif qui s’avère être en réalité d’une férocité inimaginable.
    Un enfant en culotte courte court à elle et l’éclabousse. Son rire raisonne jusqu’à mes oreilles, mon corps est soudain parcouru d’un frisson intense. Je vois sous son chemisier la chair de poule se répandre le long de son buste. A mon plus grand malheur, elle réajuste sa chemise et se lève. Sa silhouette me transporte. Je me sens fondre lorsqu’elle se penche avec élégance sur ses longues jambes, laissant choir son incroyable crinière en cascade. J’observe ses délicates mains aux doigts fins saisir le revers de son jean et le faire retomber au dessus de ses cheville. Une petite fille en jupe rouge lui tend des escarpins rouge laqués qu’elle s’empresse d’enfiler dans la hâte, comme si elle devait quitter rapidement les lieux. Lorsqu’elle relève la tête, je lis sur son visage l’inquiétude et je la trouve d’autant plus belle. J’aimerais être à ses côtés, passer ma main sur son épaule, poser mes doigts sur sa chemise printanière, près de son grain de beauté, et la rassurer. Mais elle n’a pas le temps pour ça, elle se penche sur l’eau qui reflète alors le plus joli des visages et saisit le bateau du petit garçon. Ce dernier le saisit et rejoint la petite fille qui courrait déjà vers la sortie du parc.
    Un grondement terrible m’extirpe de ce spectacle, je remarque que je suis au centre d’une fourmilière, tout le monde s’affaire à ranger ses affaires. C’est en levant les yeux vers le ciel que je constate que la pluie n’est pas là. Un dernier grondement déverse sur moi une pluie torrentielle glaciale, faisant redescendre ma température corporelle qui frôlait les cinquante degrés.
    Un regard vers la fontaine me brise le cœur : elle n’est plus là. Je cherche du regard tout autour de moi et dois admettre le verdict : elle a disparu. C’est le cœur lourd que je me lève de mon banc, ignorant la pluie qui me trempe. Je ne la reverrais plus jamais, je ne passerais jamais mes doigts dans ses cheveux resplendissant, je ne caresserais jamais sa poitrine constellée de grains de beauté, je ne lui ôterais jamais son charmant chemisier… Soudain, la pluie semble s’arrêter au dessus de moi. Je découvre un parapluie au dessus de ma tête. Je reconnais ces doigts fins sur le manche, cette peau diaphane le long de ce bras, ce chemisier trempé collé sur sa poitrine, ces cheveux plaqués par la pluie sur son visage de poupée. Suis-je en train de rêver ? Je hume l’air. Son parfum est exquis. Mon imagination serait-elle capable de récréer à ce point la perfection d’un parfum ? Elle est donc réelle cette déesse qui me protège avec son parapluie se laissant littéralement rincer par la pluie. Ma main épouse la sienne sur le manche du parapluie puis la lui retire afin de le positionner au dessus de sa tête et d’épargner ses cheveux, son visage et son chemisier. Sans un mot, nous avançons dans l’allée de gravier. Qu’importe la pluie, mon corps boue, et je suis avec elle, ma main délicatement posée dans son dos sur son chemisier fleuri qui efface la pluie et me rappelle les champs de coquelicots…

  23. Marine D.
    vendredi 5 février / 23:33

    Ma liberty
    ma liberty?
    c’est le matin, yeux encore endormis, assise jambes croisées au balcon gris avec mon mug de café noir, ma culotte bouffante de soie blanche, mes cheveux ébouriffés, bercée par Marvin Gaye et…
    …ma liberty
    c’est le dimanche après midi au coin du feu. Ni maquillage ni chichi, je bois mon thé sur mon bureau parsemé d’esquisses avec un jeans brut déchiré et…
    …ma liberty
    c’est l’été sur la plage, beau brun à mes côtés, peau dorée douce et parfumée, face au couché du soleil, assise à siroter un cocktail ananas, avec mon maillot, mon Havana et…
    …ma liberty
    C’est le soir, entre ami, un rosé, une bonne soirée, du rouge aux lèvres, les cheveux lâchés, des compensées et les boutons détachés de…
    …ma liberty
    C’est un chignon mal coiffé, short en jeans déchiré, du mikael Jackson à tue tête dans ma décapotée direction saint Tropez et…
    ….ma liberty échancrée !

  24. vendredi 5 février / 23:51

    Je vais vous raconter l’histoire de Mary Jane Hart. Il s’agit de l’un des tissus saisonniers printemps été de Liberty. En général, les tissus nous racontent des histoires, qui font écho, ou pas, avec nos propres histoires et nos imaginaires, mais cette fois-ci j’ai eu la chance de connaitre les secrets de ce très joli motif alors je voulais vous les raconter, mais attention, âmes sensibles, sortez vos mouchoirs…

    Tout commence, pour moi, il y a quelques semaines, lorsque Stella, une cliente anglaise, me demande de lui réserver 10 mètres de tissu Liberty Mary Jane Hart anis. J’en suis, bien sûr, ravie mais aussi intriguée car mes clientes anglaises me commandent rarement du tissu Liberty, c’est un peu leur “emblème national”. Quelques jours passent et finallement, Stella m’annonce qu’elle va annuler cette réservation, mais a la gentillesse de me raconter pourquoi elle souhaitait commander ce tissu.

    Sa famille et celle de Polly Mason, la créatrice de ce tissu pour Liberty, sont très proches. Malheureusement, en 2007, la maman de Stella décède et Stella va annoncer cette trise nouvelle à Polly. Glyn, la maman de Polly, se souvient alors d’une jolie boîte de dentelles anciennes qui appartenait à l’arrière grand-mère de Stella, qui elle-même a travaillé chez Liberty. Ce lien lui donne une jolie idée : elle demande à sa fille, Polly, de crééer un tissu Liberty en souvenir de son amie.

    Ainsi est né ce joli motif, Mary Jane Hart,complètement inspiré par la maman de Stella : le nom du tissu et les feuilles en forme de coeurs sont un jeu de mot sur son surnom, et également un symbole d’amour et d’amitié, les motifs fleuris révèlent sa passion pour le jardin et toutes ses fleurs, et les entrelacs rappellent cette boîte de dentelles où tout a commencé.

    Stella a été avertie lors de la sortie de ce tissu, mais, ne connaissant pas les méthodes de vente des tissus Liberty, elle ne s’est pas rendue compte qu’il allait vite être épuisé et c’est pourquoi elle s’est adressée à moi car elle ne l’a plus trouvé sur Londres. Entre temps, Polly, la créatrice, a appris ses recherches et lui a promis de lui envoyer le tissu.

    Stella a pour projet de confectionner plein de jolies choses pour toute sa famille à Noël, avec le tissu qui a été inspiré par sa maman, afin de continuer ce lien entre toutes les générations. Une jolie fin pour une très belle histoire.

  25. Léa
    samedi 6 février / 0:28

    Peut importe le résultat, c’était un concours très sympathique, à l’image de la collection Printemps-Été de Sarah Wayne. ^^’

    « Je m’étais levée tôt ce dimanche de février dans le but d’acheter mes croissants favoris. Cependant, à la place du sourire chaleureux de la boulangère et du délicieux fumé émanent des viennoiseries, c’est l’affichette “Congés annuels” qui m’accueillit.

    Emplie d’amertume, je rebroussai alors chemin, tandis que la brise matinale s’évertuait à souffler contre moi. Mon pas se faisait laborieux, mon regard distrait. J’avais décidé de couper à travers le jardin municipal pour éviter les travaux. Comble de mon malheur, la bruine commença à tomber.
    Toutefois l’angoisse concernant mes futurs frisottis capillaires fut rapidement balayée par cette vision onirique. Une chimère peut-être ? Je m’approchai davantage : à l’horizon point de mirage.

    Pendue à la pointe du cerisier, comme si elle avait poussée au prolongement de la branche, se tenait une chemise délicate à l’imprimé fleuri. On l’aurait dit avoir été nourrie tout l’hiver de la sève de l’arbre, qui y avait aujourd’hui fait naître fleurs par centaines et boutons nacrés. Étaient-ce les prémices des premiers bourgeons ? La saison nouvelle allait-elle déjà faire son apparition ?
    Empreinte de culpabilité, je me risqua à me hisser sur la pointe des pieds pour cueillir cette petite chose humide, froissée. Son toucher velouteux glissait sous mes doigts. Je l’approchai de mon visage et inspirai profondément ses effluves. Elle sentait le soleil, le miel d’or et les groseilles. Sous son petit côté romantique se dissimulait une force magique qui embauma mon cœur, exalta mon corps, mes sens.
    Soudain, une faible lueur perça à travers les nuages. Il me fut impossible de résister plus longtemps.
    Malgré les frissons qui parcouraient mon échine, j’ôtai mon manteau, m’affranchis de mes Repetto, laissai glisser ma tunique de satin et de tout ce qui recouvrait encore mon corps, pour de mieux revêtir ma duveteuse trouvaille. Sur mes épaules reposait le printemps. Il était certes un peu grand, bâillait au niveau des bras, mais il me plaisait un peu, beaucoup, passionem… Fichtre, il me galvanisé !
    Il m’aurait était inutile de chercher mon reflet dans l’eau jade mousseuse de la fontaine, tant je me sentais belle dans ce voile cotonneux.
    A l’instar d’un panneau photovoltaïque, j’avais l’impression de capter la chaleur du moindre rayon de soleil. La chaleur m’envahissait progressivement, si bien que je ne perçus plus la froidure extérieure. La brise perdait de son nerf, de son air, pour se transformer en bise, en caresse nordique. L’enivrante mélodie de Nutella résonnait dans ma tête, accaparant mes pensées. Sans réfléchir, j’entamai une danse entre arbustes et buissons persistants, comme submergée par un vent de liberté.

    Oubliant les habits que je portais jusqu’à lors, c’est dans une course sautillante et légère que je rentrai chez moi.
    Ainsi mes parents me virent arriver imbibée d’eau, à moitié dénudée, cheveux dégoulinants plaqués contre mes joues. Seul le sourire gracile dessiné sur mes lèvres bleutés parvint à écarter leurs inquiétudes. Je ne prononçai pas un mot. Rien de mal ne m’était arrivé. Au contraire.

    Finalement, j’attraperais tout de même attrapé un rhume carabiné, et jamais je ne retrouverais mon manteau. Mais cela me serait bien égal.
    Liberty, non libertine. Affublée de cette chemise, j’aurais durant des années le sentiment que tous les hommes, les écureuils, les tubercules viendraient me conter fleurette en attendant le retour de l’été… »

  26. Elsa
    samedi 6 février / 21:07

    J’ai choisi la forme d’un poème car pour moi le liberty c’est la poésie même alors le voici.
    Bonne chance à toutes!

    “Seule, allongée sur l’herbe,
    Une coccinelle pour seule amie,
    Et mes pensées, mon vague à l’âme,
    Je pense à lui.

    La fin d’un amour, la fin d’un monde,
    Mais Covent Garden est mon abri,
    Car je veux croire encore,
    A la beauté, à l’amour, à la poésie.

    1968, un vent de liberté souffle,
    Sur ma peau et ma chemise liberty.
    J’entends au loin “Hey Jude”
    Le swinging London est ma nouvelle patrie.

    En France, la fièvre monte,
    Ici, rien que des papillons et pas de bruit,
    Un ciel pastel me berce,
    C’est la liberté, le liberty.

    Il est venu le temps des fleurs,
    Blottie dans ma chemise je me le dis,
    Enfin la coccinelle s’envole,
    Elle prends son envol et je la suis… “

  27. samedi 6 février / 21:54

    Elle m’inspire simplement de la douceur, un poème de Paul Eluard (la courbe des tes yeux), une chanson: Dakota des Stereophonics, une ballade rétro à 2CV, des lunettes dorées en forme de coeur, des nattes lâches, des compensées couleur caramel, un amour passionné, une paire de jean qu’on traîne depuis des années, des jambes hâlées, un sourire, une bouche mordue, le parfum Chloé…

  28. Manon.
    samedi 6 février / 22:24

    “Je me souviens encore de ce jour si particulier. C’était durant un mois de juillet, le 18 plus précisemment. A cette époque j’avais un boulot qui me passionnait mais qui ne me le laissait aucun temps libre. J’ai donc décidé sur un coup de tête de m’évader et de partir loin de cette vie parisienne qui commençait à m’ennuyer. Le soir même je réservais un billet pour la Grèce, sans savoir exactement pourquoi j’avais choisi cette destination. Je suis arrivée à Mégare. J’ai de suite voulu découvrir cet endroit qui me paraîssait déjà si magique et particulier. Découvrir les lieux antiques, la nourriture, les habitants et ces petites criques me comblait de bonheur. Je passais le plus clair de mon temps sur la plage, short en jean, chemise liberty et spartiates pour simple tenue, la méditerranée me chatouillant délicatement le bout de mes orteils. Et j’ai rencontré Côme, un simple hasard.Le destin l’avait mis sur ma route alors que je cherchais à louer une voiture pour explorer un peu plus ce pays. Il était là, assis sur une chaise, bermuda beige, petite chemise cintrée des mocassins, et surtout un sourire ravageur. On s’est parlés, longtemps, si longtemps qu’on a décidé de prendre une voiture pour deux. J’ai passé les dix derniers jours avec lui, découvrant chaque jour un nouveau paysage, un nouveau décor. Je suis rentrée à Paris, plus heureuse que jamais. Côme avait décidé de tout plaquer pour s’installer définitivement à Mégare. Deux mois après mon arrivée sur le sol de la métropole, j’ai reçu un email, il me demandait de venir le rejoindre. Depuis, je suis installée là-bas avec lui, dans une petite maison aux volets bleus, me réveillant chaque matin devant cette étendue bleue qui me paraît toujours un peu plus belle. Cela fait quatre ans déjà et nous sommes désormais mariés. Mon short en jean, ma chemise liberty et les spartiates m’accompagnent encore dans mes ballades grecques.”

  29. Ophélie
    dimanche 7 février / 2:32

    Je viens de découvrir ton blog et j’adore! Voici ma participation au concours :

    Il ne la vit pas tout de suite. Elle posa ses lèvres sur sa joue. Ils se turent et se dirigèrent vers un café non loin de là. Il la dévorait des yeux, rien n’avait changé, ils étaient toujours les mêmes. Elle mordait sa lèvre inférieur tout en enroulant une mèche de cheveux entre ses doigts. Il aimait sa simplicité, sa douceur et sa timidité. Il aimait la façon qu’elle avait eu de
    s’habiller d’une simple chemise en liberty, en plein hiver. Elle avait enlevé son écharpe de laine, et
    il s’attarda sur son décolleté, la chemise déboutonnée lui laissa entrevoir la naissance de ses seins.
    Il se souvint alors de ses moments d’idylle intense qu’ils avaient partagé. Il eut envie de passer sa
    main sur sa nuque, de sentir son parfum au creux de son poignet.
    Elle avanca sa main vers lui, il la pris dans la sienne. Ils se levèrent. Il la pris par la taille, et
    laissa courir ses mains sur ses seins. Le tissu de la chemise était si léger qu’il pouvait sentir chaque
    trésaillement de son corps.
    Il ouvrit les yeux, elle avait disparu. Il ne lui restait d’elle que cette chemise, une odeur qu’il n’oublierait jamais et une lettre rose pâle sur laquelle était inscris les mots ” Pardonne moi “.

  30. Pauline
    dimanche 7 février / 13:29

    C’est l’hisoire d’une petite chemise, qui seule sur son cintre révait de liberté. Elle rêvait de sentir le vent voler dans ses manches, de quitter la chaleur douillette du magasin pour ravir une femme.
    Une jour une jolie jeune fille rentrant et acheta la chemise, qui était trés excitée à l’idée de découvrir le monde.
    Dés sa premiére sortie elle fût émerveillée par la sensation d’être contre la peau d’une femme, par les odeurs, les sensations de la nature.
    Ce jour-là elle compris pourquoi on l’appelait Liberty. Et depuis elle s’emploie à rendre heureuse sa propriétaire!

  31. Amélie L
    dimanche 7 février / 15:21

    “Le soleil se levait à peine sur L’Andalousie mais brûlait déjà mes trop nombreuses tâches de rousseurs. Je regardais autour de moi, l’air sentait bon la fleur d’oranger. J’étais seule, allongée en maillot de bain sur le sable, bercée par les vagues et non loin des braises encore chaudes…Un sentiment d’intense liberté vient immédiatement chasser celui d’abandon. Je m’étirais et enfilais ma chemise liberty si évidente et parfaite dans ce décor, cette pureté estivale.
    Si j’avais pu, j’aurais aimé rester là toute la vie. Mes espadrilles à la main, je rejoignais à contre coeur ma bicyclette.
    C’est en longeant la cote sauvage, les yeux et les jambes encore ensommeillés, qu’un évènement pour le moins attendrissant vient confirmer la carte postale.
    Il était là,minuscule, titubant au milieu du chemin, tout pouilleux et encore plus roux que moi.

    -Toi aussi bébé chat, tu t’es réveillé après tout le monde?
    -Mi miii miiiiii!

    Je déposais ma bicyclette sur le côté, ôtais ma chemise pour y enrouler le trésor à l’intérieur.

    “Liberty” et moi continuerons notre chemin à pied.”

  32. LOLA
    dimanche 7 février / 16:06

    l’été .. sur la plage un couple endormis , les premiers rayons du soleil caressent leurs visages encore baignés de sommeil . spectacle unique et magnifique d’amants enlacés ,apaisés ,la jeune fille , cheveux blonds blés en pagaille , peau étonnament limpide s’éveille dans les bras de son amant jeune , beau, peau halé, sourire insolent fixé aux lèvres .Sa chemise ,réhausse son teint parfait , la fraicheur , l’inscouscience de sa jeunesse ; étonnante chemise à la teinte douce , poudré, en liberty . ils se réveillent . ils se regardent , yeux dans les yeux ils se comprennent ne parlent pas , et s’ent vont . cette chemise déboutonné porté sur un simple débardeur blanc en lin flotte avec la brise du matin , elle est belle ,porte encore l’odeur des deux amants , l’odeur de leur amour , de l’été , de la mer , du soleil et du sable . insolente chemise qui défie la grisaille de la ville , la routine , la pesanteur du quotidien …cette chemise évocation meme de l’insolente liberté et jeunesse, éloge de légèreté …

  33. Claire
    dimanche 7 février / 16:13

    Allez je me lance:

    C’est l’hiver, je suis assise au coin du feu emmitouflée dans un épais gilet en maille gris. Il est entrouvert, retenu par le bouton du milieu, laissant apparaître avec délicatesse des morceaux de chair et des dessous en dentelle. Les volets claquent, dehors une tempête réveille la nature endormie, engourdie par le froid. Un courant d’air vient me transpercer, me chatouiller, me procurant des frissons de plaisir, mes poils se dressent avec délicatesse et pudeur sur cette peau porcelaine.
    Ce plaisir je le connais bien, alors je songe rêveuse à l’été. Je me lève; titube,mes membres engourdis par le froid. Je marche, silencieuse, sur le marbre glacé qui jonche le sol du manoir, cette matière lisse et douce me fait vibrer, j’aime, je ralentit pour profiter de cette sensation encore quelques instants, puis me dirige vers le buffet en bois massif et ouvre un placard; la flagrance subtile du bois envahit la pièce, j’attrape l’album photo et le plaque contre ma poitrine.
    Je retourne près du feu et m’allonge à plat ventre sur ce marbre, un spasme de plaisir contracte mes muscles, je fais durer cet instant. J’ouvre et feuillette cet album, je me replonge dans mes souvenirs.
    C’est l’été, le beau temps, le soleil bouillant et la plage. Nous sommes seul sur cette plage des Caraïbes, oui moi et l’ancien lui. Il me sert fort contre son torse, laissant courir ses doigts sur mon corps, jouant avec mes formes. Il glisse ses mains sous ma chemise liberty et défait les boutons un à un, laissant durer ce plaisir de découverte de l’autre, de découverte d’une part de soi. Ma chemise vole au vent mêlée de bourrasques de sable. Nos corps sont collés, nos formes s’emboitent, le sable me brule le dos, ses ongles s’enfoncent dans la chair de mon dos. Nous faisons l’amour comme si c’était notre première fois, il me rend belle. Mais l’été prend fin un jour, les amours aussi; les souvenirs restent et perdurent, tout comme cette chemise liberty, lorsque je la porte, son odeur me rappelle nos corps nus étendu sur le sable.

  34. Laoragwen
    dimanche 7 février / 17:15

    Bonjour Fanny , voilà j’adore ton blog et je suis trés interressée par ton concours adorant le liberty et sarah wayne , j’ai dailleurs écrit ma petite nouvelle , mais seul problème , elle n’est pas vraiment petite alors j’aurais voulu savoir si s’était grave si elle était un peu longue , puis je toujours me présenter ou ce n’est pas la peine ? merci pour ta réponse .
    cordialement . Laura

  35. Camille
    dimanche 7 février / 18:23

    Voilà mon histoire :
    « Elle, lui et sa chemise liberty »

    Clémence sortit de l’eau qui était devenue glacée, la plage était maintenant déserte. Combien de temps était-elle restée dans l’océan ? Elle n’en avait pas la moindre idée. Elle aimait se laissait porter par les vagues en rêvant, en écoutant les cris des mouettes, les rires des enfants et surtout elle aimait perdre la notion du temps. Mais le soleil avait décliné, l’eau s’était refroidit et à regret elle avait dû sortir des flots. Sa peau ruisselait, ses cheveux ondulaient grâce au sel, dans son maillot de bain au rayures marines elle ressemblait à une aventurière revenant d’un long voyage. Elle décida de s’asseoir face à la mer, ses genoux repliés entre ses bras pour se réchauffer. Le sable collait à sa peau mouillée mais elle n’en était que plus belle. Son regard se perdit dans les vagues, elle rêvait, mais à qui ? Quand tout à coup, elle sentit un tissu envelopper doucement ses épaules, collant à sa peau, elle reconnut sa chemise liberty. Puis, une main caressa ses cheveux, elle savait que c’était lui. Il s’assit à côté d’elle et il la prit dans ses bras. Il restèrent ainsi un long moment, je ne saurais dire combien de temps. Elle, lui et sa chemise liberty. Tout simplement.

  36. Fanny
    Auteur
    dimanche 7 février / 18:37

    @Laoragwen : merci pour mon blog 🙂
    Il n’y a pas de longueur, poste ton texte il y a aucun souci, pas besoin non plus de présentation, d’ailleurs c’est valable pour toutes les lectrices, vous pouvez poster 100 lignes comme 2 lignes, écrire ce que vous voulez c’est le but, n’ayez peur de rien ! Bises!

  37. Laoragwen
    dimanche 7 février / 19:03

    Voilà ma “petite” histoire :
    « Moi , Liberty , 100 ans ,chemise .
    Voilà , tout d’abord vous devez savoir que si vous lisez ce qui va suivre , vous devez croire à des choses comme l’amour , l’amitié , la chaleur , bref toutes ces choses qui rendent les personnes et les êtres libres .
    Libre , je connais bien cette idée , vu que je m’appelle Liberty .
    Je n’ai pas choisi mon nom , je ne comprenais même pas ce qu’il signifiait les premières années de ma vie , aujourd’hui et après 100 ans d’existence , je comprends .
    J’aimerais aussi que vous compreniez , alors je vais vous raconter mon histoire , ma vie .
    Tout commença en 1910 , je n’étais alors qu’un bout de tissu , je ne m’en souviens pas , n’étant pas née , mais la première femme qui eu possession de moi : Delinda , me le dit lors de ma confection . Ma première ‘’ maîtresse ‘’ était d’ailleurs institutrice , elle vivait alors à Paris , et avait décidé de me porter lors de son premier jour de classe . Son premier jour de classe qui était donc aussi mon premier jour de vie , ne s’est pas passé exactement comme elle l’avait espéré , les enfants dont elle avait la charge , n’était pas vraiment des anges et le soir venu , j’étais alors recouverte de poussière de craie , de terre et d’encre , mais pas de sang je vous rassure , ma maîtresse avait résistée et n’avait tué aucun enfant !!! Elle me lava et me remis le lendemain pour leurs montrer qu’elle était résistante , qu’elle les aimait encore et qu’elle serait toujours là pour eux . Les années passèrent , elle se marie et eu une jolie petite fille : Ela , j’appris d’ailleurs à connaître plus dans le détail cette jeune enfant , vu qu’elle fut ma seconde acquéreuse . Elle avait alors 25 ans lorsque sa mère , ma première maîtresse , me donna à elle , c’était vers la fin de la guerre , elle me donna en disant tout simplement de ne jamais oublier la chose la plus importante au monde : la liberté . Ela me porta le jour où sa mère mourut et aussi le jour où l’on annonça que la guerre était fini . Elle me mis sur elle et fit ses valises , décidant de partir vivre près de l’océan comme elle avait toujours rêvé de le faire . Elle partit , enfin non , nous partîmes pour la Bretagne et ses plages , là-bas quelques jours à peine après son arrivée , la jeune fille rencontra un jeune pêcheur , et tous deux quittèrent la France en bateau pour rejoindre les Etas-Unis . Trois ans après , elle épousa le jeune homme , et de cet amour , naquit une autre petite fille : Mellissa , alors troisième génération à me porter . Les années passèrent , la jeune fille grandit , la mère et la fille s’entendant comme la grand-mère s’entendait avec la mère . Et l’année 1969 arriva , année chargée d’émotions autant pour Mellissa que pour moi : au début du mois d’août elle annonça à ses parents qu’elle avait décidé de rejoindre les milliers de jeunes qui étaient , à ce qui est aujourd’hui connu comme l’un des plus grands concerts de tous les temps : Woodstock Ventures , sa mère quelque peu réticente à voir sa fille partir loin d’elle , me donna à la jeune fille en lui disant que si ce qu’elle recherchait , était la liberté alors avec moi elle la trouverais . Mellissa parta alors avec pour seul tissu qui recouvrait ses épaule : moi . Nous arrivîmes quelques jours et quelques arrêts plus tard dans la ville de paix et de musique . Là bas , ma ‘’ maîtresse ‘’ rencontra un jeune homme , avec des cheveux longs et un gilet à franges . Bien sûr , ils tombèrent amoureux et firent ce qui est alors dans l’ordre des choses : emménagèrent ensemble , et se marièrent L’année 1979 , je fus au premier rang pour ce qui fut le plus beau jour de la vie de Mellissa , car en effet la jeune fille me porta ce jour même lorsqu’elle épousa l’homme qu’elle aimait . Un an après , elle donna naissance à une petite fille qu’elle prénomma Joalya , l’enfant grandit sous les airs des plus grands musiciens et chanteuses de la jeunesse de sa mère . A ses 18 ans , elle décida de partir pour faire ses études dans la pays maternel de sa grand-mère : la France et le jour de la remise de son diplôme , sa mère lui donna son accord pour partir , mais lui dit qu’il fallait qu’elle lui fasse une promesse : celle de me porter les jours les plus importants de sa vie . Joalya tenu sa promesse , en commençant par me porter le jour de son départ , elle me porta lors de son premier jour à l’école d’art et lors de son dernier , le jour où elle rencontra l’homme qu’elle allait épouser et le premier jour de sa lune de miel ainsi que tous les autres jours qui furent importants .
    Elle me porte aujourd’hui d’ailleurs , en ce jour spécial : aujourd’hui est un jour spécial car c’est le jour où née la cinquième génération qui va alors me porter : cette génération s’appelle comme la première et répond au doux prénom de Delinda . Aujourd’hui est un jour spécial car c’est aujourd’hui qu’une femme sous les yeux attendris des trois générations avant elle , raconte à sa fille pourquoi la chemise qu’elle porte et qu’elle portera elle-même sent la poussière de craie et possède une tâche d’encre sur l’épaule droite , pourquoi elle sent la mer et a le goût du sel , pourquoi il y a encore une fleur cousu sur le premier bouton et des traces de boues en bas , pourquoi elle sent aussi les vieux livres et a des tâches de peinture au bout des manches .
    Aujourd’hui est un jour spécial car c’est aujourd’hui que deux nouvelles vies commencent , une première pour un petite fille prénommé Delinda et une cinquième pour une chemise prénommée Liberty . »

  38. PAMELADALLAS
    dimanche 7 février / 19:04

    ANEMONE/ Anémone ou fleur des vents doit son nom à ses graines plumeuses que le vent emporte…
    ROSE/ Fleurs aux multiples facettes et aux significations si contrastées aux couleurs délicates, à l’odeur enivrante…
    RENONCULE/ signifie dans le langage des fleurs tu es radieuse & charmante….
    LIBERTY/ Tissu d’origine Anglaise, autrefois en soie souple & légère aujourd’hui le plus souvent en coton, à petites fleurs employé pour sublimer les femmes

    Quelques définitions de mes fleurs préférées pour vous faire partager les petits secrets cachées à travers chaque fleurs
    LIBERTY quand tu nous tiens…

  39. Philomeme
    dimanche 7 février / 22:21

    Depuis la plus haute antiquité, si ce n’est depuis le jurassique, le liberty habille les femmes de toutes époques.
    Un presque rien sur la peau qui fait le presque tout. L’imaginaire que le liberty dégage renvoie au souvenir de la plus tendre enfance de chacun d’entre nous : les prairies fleuries, les odeurs de lavandes, les smocks de ces robes qui donnaient un petit air de petite fille modèle, les jupes promesses de liberté sur les “dames” que l’on croisait sur les promenades.

    Re-visités milles fois, ce tissu est devenu intemporel.
    De nos jours, la chemise reste sa forme préférée : elle est évocatrice de ces étés que l’on aurait rêvé sans fins, de ces retours de plages,on l’oubliait de boutonner les premiers boutons.
    Elle permet enfin de faire revivre le printemps dans nos vies parisiennes dés le mois de février sur nos jeans adorées, elle nous sublime aupres de nos chéris dans nos soirées au coin du feu. Elle se fond dans le paysage de nos souvenirs restants à graver.

    C’est bien pour cela que ma valise ne pars jamais jamais sans ma chemise liberty.

    Xoxo
    Philomene

  40. Audrey
    dimanche 7 février / 23:20

    En espérant que ton blog me porte (une fois encore) chance:

    Voila 15 ans que je suis sur cette terre et déjà, je ne suis pas ce que je devrais être. Je le sais. C’est étrange de ressentir une chose pareille, étrange de se sentir inerte quand on est à « l’aube de sa vie ».
    L’isolement a été une sorte de carapace où seuls les héros de plumes et d’encres étaient conviés parce que la vie est beaucoup trop sibylline, trop impitoyable, trop douloureuse.
    Pourtant, aujourd’hui je me sens prise au piège. Le comble est que je me suis jeté dans cette trappe de mon propre chef et en sortir semble si impossible.
    J’aurais aimé être le genre de personne qui inspire, ces muses qui forment l’essence des héros que je chéris tant, Lullaby chez Clézio ou Holden chez Salinger ; La liberté semble être un Eldorado qu’il me tarde de connaître.
    Demain, je n’irai pas sur les bancs de l’école, demain je ne serai pas sagement assise au 3ème rang, rêvassant en regardant à travers de la fenêtre. Car demain, vêtue de la chemise en liberty de ma mère que j’aimais tant, je commencerai enfin à vivre.

  41. Joe
    lundi 8 février / 11:54

    Il était une fois en 1875, un jeune artiste de 28 ans prénommé Arthur Lasenby Liberty. Cette année là, notre jeune homme ouvrit sa boutique au numéro 218 de Regent Street à Londres.
    Il connut alors un vrai succès avec ces créations de tissus colorés. A sa manière et avec les stylistes les plus en vogue du moment, il participa au développement de l’Art Nouveau : le “Liberty Style”.
    Lorsqu’il se maria avec la délicieuse Emma, il conçut pour sa jeune épouse la plus belle pièce de sa collection, la pièce la plus douce et la plus agréable à porter qu’on ait connue et que seul lui pouvait voir sous ses robes de taffetas. Ainsi est née la chemise Liberty.

  42. Anais A.
    lundi 8 février / 14:27

    C’était un jour de printemps,je devais rejoindre une amie pour aller pique-niquer et prendre quelques photos.Dans l’apres midi,nous allons marcher pour digérer le bon repas englouti,puis tout a coup mon amie coupa net la conversation et me fit un signe:je vis une magnifique petite maison de pierre au milieu d’un champ de roses sauvages,on aurait cru un rêve.Alors je décidais d’entrer pour continuer cette decouverte.D’abord,se présentait a nous la salle à manger – cette maison n’etait pas ordinaire – mon amie et moi fut saisi d’un spasme intense.Au fur et à mesure que l’on visitait la maison,son histoire defilait devant nos yeux et on voyais une jeune fille grandir,jouer,manger,danser…et une même et unique chemise fleurie porté.Arrivé enfin dans la derniere piece,certainement sa chambre,on vit là sur un unique ceintre, la fameuse chemise fleurie qui nous hantais depuis notre entrée dans la maison.Depuis ce jour , je sens parfois la présence de la jeune fille et même rêve d’elle,mais dans ces rêve,elle ne porte plus la chemise.

  43. isabelle
    lundi 8 février / 17:14

    Te souviens-tu ?
    Les années ont passé, tu devais avoir dix-sept ans, un mercredi après-midi .
    Il faisait gris, au creux de l’hiver dans ce petit magasin de notre ville, sous les arcades .
    Nous étions venues, je ne sais plus pourquoi et tout à coup, tu l’as vu ce chemisier à fleurs roses en LIBERTY !
    Il faut dire qu’il t’allait à ravir : toi, si brune et lui, si lumineux dans ses tons de vieux rose .
    Et un jour poutant, tu l’as délaissé . Il est resté plié, sagement jusqu’ ce qu’à mon tour il me fasse du charme .
    Je l’ai porté à ton insu , et il me valait des compliments .
    Il a fini par prendre de l’âge ; à mon tour , je l’ai abandonné , donné je crois aux bonnes oeuvres .
    Et nous l’avons regretté depuis que la magie des fleurs qui se déclinent à l’infini nous amène régulièrement au Marché St Pierre et nous fasse succomber…
    Alors aujourd’hui , oui ! Il est à toi le joli chemisier de Sarah Wayne en souvenir du premier, par fidélité à ceux qui ont suivi et en prévision de tous les autres à venir …

  44. fifi
    lundi 8 février / 18:03

    Libre je me sens libre,
    enveloppé dans la douceur du liberty.
    Je goute au calme retrouvé, la brise légère sur ma nuque me procure des frissons qui traversent tout mon corps…
    Je m’allonge dans l’herbe fraiche,la chaleur du soleil traverse ma chemise et me rechauffe…
    Un papillon vole autour de moi,attiré sans doute par les multitudes de fleurs de mon liberty…
    Il vient se poser sur mon épaule et y reste un moment ,les ailes fermes.Puis s’envole vers sa liberty….

  45. lundi 8 février / 18:32

    Assis sur la banquette de la vieille Buick, chacun se crispe au contact de l’autre. Ils se sont mariés. Il lui a dit ‘je t’aime”, c’est rien, c’est tout, est-ce le début ou bien la fin? Le corps moite et la tête lourde, Apple perçoit des bribes de conversations confuses. Elle étouffe, les trompettes de l’orchestre résonnent encore dans l’habitacle, elle en est sûre. Cornwell a refusé qu’elle emporte ce corsage, celui à fleurs, celui qu’elle aime tant. Illusions perdues, jeunesse envolée, les petites fleurs dansent devant ses yeux verts délavés. ” On va être heureux”, murmure Cornwell. ” Je sais”, répond Apple. L’ aube fait pâlir la campagne américaine. Les trompettes se sont tus. Apple s’endort.

  46. Marine
    lundi 8 février / 18:58

    Un jour ma grand-mère m’as dit:
    « à mon enterrement, je veux que tu porte des fleurs dans tes cheveux longs et bouclés, du rouge rouge sur tes lèvres, et tout simplement une chemise liberty…Je veux que tu sois heureuse, que tu danse et que tu chante, que tu chasse la peine et que tu envoie balader les pleurs. Met de la musique et danse, c’est le plus beau cadeau que tu pourrait me faire. De la haut, je te regarderait, et je rirait avec toi. Mon départ ne doit pas être malheureux, car le jour ou tu portera cette chemise liberty, la douleur m’aura enfin quittée… »

    Dimanche, je chanterai “Mad World” de Gary Jules, mais je ne sais pas encore quoi porter…

  47. Jade
    lundi 8 février / 19:15

    Petite correction du message d’avant.

    Assise sur son banc, elle guettait les passants. A chaque homme qu’elle apercevait, son expression se refermait. Tellement elle était préoccupée, elle ne me remarquait pas. J’étais assis en face d’elle et je la dévisageais; elle et sa chemise à fleur.Dieu, qu’elle était belle! J’enviais celui qu’elle attendait et le détestais pour la peine qu’il lui infligé. J’aurai pu rester ainsi à la contempler, à m’imaginer à ses côtés. Elle l’attendait et moi je la voulais. Je lui avais dit qu’il ne viendrait pas tandis que moi, je ne la quitterais jamais. Je nous voyais déjà tous les deux, une maison à Honfleur avec deux gamins.
    Elle pleurait, elle savait qu’il ne viendrait plus, elle savait que c’était fini. Elle releva la tête et me dit d’un sourire forcé : ” Je sais, tu me l’avais dit ».
    Au fond ça me réconfortait, elle m’avait vu, elle savait que j’existais. Je me levai et la pris dans mes bras. Ce qu’il se passa après je m’en souviendrai toujours. Elle se moucha dans sa chemise comme une petite fille puis elle me sourit avec le plus beau des sourires. C’est là que je lui ai dit : “Viens, allons à Honfleur. »

  48. Marion
    lundi 8 février / 22:38

    C’était il y a bien longtemps , l’atmosphere était paisible et agréable,la fin du printemps arrivait et on pouvait sentir l’onctueux parfum des arbres en fleur . Les champs colorés et l’air doux des chants des oiseaux m’enivraient de plaisir et me rappelaient ces moments si joyeux de mon enfance .
    Je m’enfoncais dans la foret voisine lorsque j’apercu un homme d’une trentaine d’années, le teint brun ,il était élancé et laissait paraitre une beauté sensuel qui me toucha au plus profond de moi meme.
    Soudain il m’interpella et m’appela d’une voix rauque et déterminée.
    “Flore!”
    Au début je ne le reconnaissait pas puis il s’approcha .
    C’était lui ,Julien mon amour de vacances,il avait changé mais avait toujours ce regard d’insouciance qui m’avait tant plut lorsque je n’avais que 16 ans .
    Il me dit qu’il était devenu artiste dans une galerie d’art à Paris et que ses parents habitaient toujours dans la maison pres du lac ,là où nous avions passé avec nos amis des étés à se baigner dans cet étang durant des journées entieres , pour apres se réfugier au coin d’un feu de buche flamboyant sous les sols pleureur et chanter toute la nuit.
    Je lui dis que j’étais revenu pour revoir ma maison de famille et flaner en pensant à mes souvenir passés.
    Lui avait habité au Bois-Joli avec ses parents mais était revenu leur passer une visite.Il me dis qu’il ne m’avait jamais oublié et m’invita à rentrer chez lui et m’emmena dans une verriere ou des tas de toiles étaient entassées.
    Une toile m’interpela ,c’était moi assise pres du petit lac ,je portais un chemisier parsemé de fleurs et je me souvins que c’était lui ce chemisier qui me l’avait offert pour mon anniversaire, je l’avai porté sans cesse, il avait passé toute ma jeunesse avec moi mais je ne me souvins ou j’avais pu le mettre.
    Me voyant admirative devant cette oeuvre il me dit que le dernier jour des vacances il m’avait prise pour modele il savait que nous ne nous reverrions plus et me dit que j’avais oublié ce jour là ma chemise fleurie sur une branche du sol pleureur qui surplombait l’étang.Il me conta qu’il l’avait gardé pres de lui penant plusieurs années et qu’il sentait toujours ce parfum délicat qui l’avait imprégné.
    Cette petite blouse de voile fin au motif liberty je l’avais adoré ,elle était douce ,fine et légère comme un voile de soie qui se posait sur mes épaules à chaque fois que je la portais.
    Il me la rendit et me dis :
    “Prends ce vetement ,qu’il ravive tes souvenirs et peut etre nous fasses retrouver cet amour si pure qui s’était emparé de nous”.
    Sur ces mots je rougis et il me la rendit puis je lui annoça que je devais partir et il me raccompagna à ma voiture ,garrée pres d’un ruisseau.Nous nous dîmes au revoir comme des vieux amants ne s’étant jamais séparés,il m’embrassa sur la joue et nous promîmes de se revoir.
    Libre comme une fleur et légere comme un voile le soleil se couchant heureuse d’avoir revu mon amant de jeunesse et repris mon souvenir inoubliable je repris les routes de campagne pour rejondre Paris ,quittant le village que je n’avais jamais oublié.
    Comme mon liberty!!

  49. eilena
    lundi 8 février / 22:50

    Et son corps rejoint le mien , chaque parcelle de mon corps est recouverte par le sien .Mon corps ressent sa chaleur et nos tailles se complètent a merveille . Son nez , ses lèvres me chatouillent les lobes , il souffle doucement sur mes longs cheveux ondulés et je fond déjà . J’attends , parce que le meilleur et a venir , j’attends les yeux fermés .Il me dit des mots doux , des mots tendres , des mots d’envies , de désir , de passions , et nos corps ondulent lentement . Je sens son envie contre la mienne et c’est un supplice de résister encore .Ses mots me troubles , me caresses , me réconfortes . Il m’achève en m’assurant que les mots ne sont rien , rien comparé aux gestes , aux caresses , qui vont suivre .Je me retiens de le supplier d’arrêter avec ses mots qui me rendent folle , mais je n’ai plus conscience de se qui se passe .
    Le lendemain matin j’avais compris que les mots n’était rien , rien du tout , il n’était rien comparé a tout cela .
    Je pouvais me souvenir de tes regard , je pouvais me souvenir de ton grain de beauté et de tes mots , mais le plus important c’est que je peux me souvenir de ton odeur , celle qui me fait chaviré , oui je peux la sentir , car se soir la je portais ma chemise fétiche , celle qui a gardé ton odeur , notre sensualité , cette chemise qui ne faisait plus qu’un , qui m’unissait a ton odeur ,cette Sarah Wayne qui quand je l’enlève doucement te met en émoi . tu sais celle que je porte tout le temps , oui cette chemise est mon deuxième amour , celui que je ne peux pas voir mais que je sens , celle qui me donne l’impression que tu es tout le temps a mes coté , cette fameuse liberty , libre , fleuris , ensoleillé comme notre amour .

  50. samra
    mardi 9 février / 0:00

    Liberty,

    Ta magie s’empare de moi …
    … je vis,
    je rêve,
    je vole,
    je succombe,
    je séduis
    … j’aime…
    lorsque tu m’habilles…

    tu m’insufles un peu de toi à chaque fois, tu me guides …
    tes promesses sont douces …

    cette drôle de sensation …une seconde nature, peut être même une seconde peau,
    lorsque tu me frôles,
    lorsque tu me caresses,
    lorsque tu me touches,
    lorsque tu m’habites …

    sur mes épaules ou sur mes hanches,
    tu traces,
    tu dessines un personnage …
    celle que tu veux que je sois,
    celle qui sera Toi …

    Liberty, toi …
    Liberty et moi …
    … Liberty… tout simplement …

  51. Selda Y.
    mardi 9 février / 0:16

    A fleur de peau.

    Tu vas rire, mais je te quitte. Pour de vrai. Pour de bon.

    Il a plu aujourd’hui. Elle avait une de ces rancœurs celle-là qu’elle crachait tout ce qu’elle avait dans son gosier. Et ça faisait de petits crépitements sur mon parapluie. Un parapluie qui retient “les larmes de pluie”. Terrible ce bruit, infernal même. Non, ça ne pouvait plus durer. Une calamité cette histoire. Tes yeux bleus et ta belle bouche n’y feront rien, c’est fini mon amour.

    J’ai bouclé ma valise. Et j’emporte ma chemise. Celle que tu aimais me voir porter. Ample, légère et fleurie. Celle qui révélait mon insouciance, ma naïveté. Mon indifférence, ma liberté. Parce que seul toi pouvais deviner ce qu’il s’y cachait… Je l’emporte, comme j’emporte avec moi tous mes espoirs de reconquête.

    Je m’en vais. à jamais.

  52. tiaa_777
    mardi 9 février / 1:12

    Je suis la relique bénie de Penny Lane.
    Je fleure bon l’encens, le
    patchouli, la suavité de la baroudeuse.
    J’ai quarante piges, des bottes gansées d’ocre, la boue de woodstock tatouée sur les hanches et quelques rides à en faire pâlir Docteur Botox.
    Petite fillotte d’un couvent liberty, j’ai viré libertine, indécente enfante d’une épiphanie à la peace and love.
    Je flirte entre deux eaux. Et ça m’amuse terriblement. Frêle et fiévreuse. Tantôt adorable croqueuse de barbus ou dompteuse de diamantaires. Sous les pavés la mer et c’est tant mieux.
    Entre Frisco et Walnut Grove, je ne saurais que choisir !

  53. Célinedu77
    mardi 9 février / 7:55

    N.B: j’ai découvert Sarah Wayne récemment, au détour d’un portant dans une vente privée.. depuis, j’adore !!! j’ai deux robes, et je ne m’en lasse pas 🙂

    Allez, zou, une petite participation au concours 🙂

    Dimanche matin, une douce odeur de chocolat chaud et de croissants frais me réveille. Chéri arrive dans la chambre, un plateau dans les mains. Petit déjeuner au lit, moment de douceur dans nos vies trépidantes de travailleurs parisiens.
    Une fois levée, habituelle question du week end? Que porter? Une évidence: un jean. Son compagnon idéal? La chemise en liberty, féminine et casual comme j’aime.

    Que faire cet après midi, pour profiter de ce qui s’annonce comme une belle journée de printemps, foi de soleil qui perce à travers les volets?
    Promenons-nous, le nez au vent, dans les rues de la capitale. A nous le calme de la ville avec un V majuscule, moquons-nous gentiment de ceux qui se massent dans les quartiers les plus “vivants” et perdons-nous dans les rues calmes, profitons de la douceur de vivre.

    La douceur de vivre d’un dimanche ensoleillé, au bras de mon fiancé, le coeur en joie sous ma chemise en liberty.

  54. mardi 9 février / 10:45

    Très bonne idée de concours, et le lot est ravissant ^^

    Bon allez, je me lance, voici ma modeste contribution.

    Elle ouvrit les volets de la maison. Le soleil frappa les murs et inonda la pièce. La caresse du vent lui donna des frissons. Elle regarda au loin ce bleu qui s’étendait à perte de vue et décida de sortir se promener sur les sentiers côtiers. Elle enfila un short en jean, sa chemise liberty, un chapeau de paille, et claqua doucement la porte.
    Cette chemise, c’était lui qui lui avait offert. Son premier cadeau. Elle l’avait gardée toute ses années. Tellement de souvenirs étaient incrusté dans ce tissu diapré.
    Alors qu’elle marchait sur le petit sentier qui menait à la plage, elle entendit des pas la rattraper. Il avait dû se réveiller et la voir partir.
    Il la rattrapa et, alors qu’il l’enlaçait, elle lui murmura tendrement à l’oreille : « liberty, liberty chérie… »

  55. Cup
    mardi 9 février / 11:40

    Vêtue d’un short en jean taille haute et d’une chemise liberty aux couleurs douces, je m’allonge dans l’herbe verte d’un parc parisien. Je choisis un coin où de petites marguerites semblent se serrer les unes aux autres pour m’offrir un lit fleuri. Je m’installe délicatement au sein de ce don de la nature et expose ma peau au doux contact du soleil. Mes paupières se ferment doucement. Je profite de ce moment délicieux de sérénité au coeur d’une ville trépidante et dynamique, et j’écoute son effervescence — effervescence qui bientôt, ne sera qu’un léger murmure, au fur et à mesure que Morphée m’envoûtera de son pouvoir.

    Mon repos est de courte durée. L’insistance d’un regard que je sens posé sur moi me réveille. Encore dans les contrées de Morphée, je peine à distinguer deux grands yeux bleus. Ces deux grands yeux bleus me fixent. Me fixent avec une passion folle. Puis j’entends une voix douce me susurrer : ” Mademoiselle, vous vous confondez délicieusement au milieu de toutes ces fleurs. Ce chemisier fleuri et ce parterre de marguerites ne peuvent pourtant égaler votre beauté florale dont votre parfum m’enivre au plus haut point…”

    Je n’ai le temps de réagir. Sa silhouette s’éloigne, comme emporté par le vent.

    Voici les quelques mots du jeune homme que je ne reverrai jamais, et qui pourtant, seront à jamais gravé dans ma mémoire.

  56. mardi 9 février / 12:05

    Elle brune , la peau épicé sentant le chaud… Lui blond les yeux bleus la peau fraîche….
    Pas fais pour se connaître…se croisés….s’entrecroisés mais ils avaient un point commun … le coeur brisé par un amour perdu….
    Ils se sont vus … reconnus dans des maux…soulagés par des mots …par des baisers… des caresses… des moments de plaisirs…tout en sachant que ces plaisirs étaient éphémères …ils se sont accordés un moment de libert”y” dans la douleur de la solitude du coeur….

  57. Camille O.
    mardi 9 février / 17:39

    “Elle était belle, sensuelle et rêveuse. Elle avait tout pour elle : la reconnaissance, le respect et l’argent mais il lui manquait cette chose, oui cette chose recherchée par tous… la liberté.
    Cet enivrant sentiment de pouvoir aller où on veut, quand on veut et avec qui on veut. Cette sensation de respirer, de voler et de vivre vraiment pour la première fois de son existence.
    Elle voulait connaître tout ça. Un beau jour après avoir encore une énième journée à préserver les apparences, à faire comme ci. Comme ci elle était heureuse, comme ci les obligations sociales que beaucoup subissent malgré eux ne pesaient pas sur elle, comme ci elle s’épanouissait dans cette pourtant dénuée de sens.
    Et puis vint La recontre qui bouleversa sa vie. Lors d’une soirée, elle croisa l’Homme.
    En un instant elle comprit tout. Elle ne pourrait plus vivre sans lui, il était dorénavant son cœur, son oxygène, son avenir.
    Cet amour si pur et si exaltant ne pouvait se vivre ici, dans un présent si banal et morose. Ils partirent à la recherche de cette liberté tellement désirée en n’emportant que le minimum. Ils voulaient se débrouiller seuls et ne compter que l’un sur l’autre.
    Elle ne voulait pas dire au revoir à sa famille et préféra à un mot sa chemise liberty négligemment posée sur son lit. Quand sa mère le vit elle comprit. Elle comprit son besoin d’évasion, de liberté et d’aventure et à son tour commença à rêver d’un ailleurs…”

  58. mardi 9 février / 18:42

    Oh ! Cool Sarah Wayne et des fleurs… Alors…

    Je ne sais pas marcher doucement, il faut toujours que je me hâte, tête baissée. Je ne prends pas le temps de regarder les gens, envie de rentrer chez moi, vite ! Au feu rouge, une dame au manteau fatigué est juste à côté de moi. Je tourne la tête sans la regarder. Un détail, quelque chose qui m’appelle : le col de sa chemise repose sur le lainage. Je replonge dans mes pensées, le feu passe au vert, j’avance prestement. Mais… oui, ces fleurs, ma voisine du bord de mer, sa maman, 20 ans plus tôt, les vacances.. Je me retourne, elle chemine calmement. Elle va me prendre pour une furie. L’audace chevillée au corps, je l’alpague… Le rire toujours frais, les plis en plus, c’est elle. Sa fille vit à Paris, on se raconte, on s’étreint. tout à coup le temps ralentit, un café. Je savoure ces moments délicieux. En nous quittant nos adresses en poche, je lui demande pour sa chemise. Elle sourit, un cadeau de sa fille, une boutique dans son quarier, le Marais.
    Quelques fleurs nous unissent désormais.

  59. mardi 9 février / 18:46

    Mon histoire 🙂

    Souvenir d’Elle

    En ouvrant les yeux je la vois, fantôme léger suspendu à ma porte. Elle est légère et pâle, fleurie comme un jour de Mai: c’est sa chemise, celle de mon amante, qu’elle a laissée en s’en allant.
    Sur son cintre elle me fait face, décolletée innocemment, et ses manches retroussées gardent l’empreinte des bras qui ont glissé dedans.

    Il est encore tôt, à cette heure où la nuit se liquéfie dans l’aube, où le ciel se délaie comme une encre de Chine. Ombres bleues, reflets d’aurore – petit bout de tissu qui pâlit dans le jour, et qui se tient encore là où Elle est venue.

    Elle, c’est mon immortelle, mon insatiable aux yeux de chat.

    Il me semble que je rêve, et soudain je la vois – dans un demi-sommeil elle s’invite sous mes paupières.
    Cette chemise c’est Elle, petite Parisienne aux yeux couleur de Seine.
    Un tissu clair comme son teint d’enfant, une échancrure où sa féminité se laisse voir un tout petit peu, comme par mégarde; et puis des manches qu’elle retrousse pour montrer ses avant-bras, et son poignet si fin où danse un seul jonc d’or.

    C’est ce qu’elle portait ce jour de septembre où je l’ai vue passer, inatteignable, avenue Gabriel près des Champs-Elysées. Elle avait des lunettes noires, un grand sac de cuir fauve et des lèvres rosées comme un fruit défendu.

    C’est ce qu’elle a choisi pour ce dîner très chic où elle m’a enfin souri. Elle avait un jean brut, des ongles écarlates et des talons assortis qui me donnaient le vertige. Comme un fanal ses chaussures attrapaient les yeux des filles, papillons de cils – et suspendus à ses lèvres rondes, bien des hommes ont succombé sans combattre.

    C’est cette chemise enfin qu’elle a portée à Bagatelle, ce jour de Mai où elle a répondu à mon rendez-vous. Les jardins en boutons s’étiraient dans la brume, et le soleil y rayonnait pourtant: c’était un jour liquide éclatant de lumière. Et elle, elle était toutes les roses, toute la beauté et la jeunesse d’une femme éclose, l’attirance éternelle qui se joue des époques et des saisons.
    Je me souviens de son parfum d’été, de son rire d’enfant, de son col déboutonné d’une main insolente, des pétales embaumés cueillis à poignées dans les buissons des parcs, et des nuées de fleurs qui parsemaient sa chemise.

    Liberty liberté comme ses cheveux longs qui flottent, comme ses jambes longues qui dansent sous sa jupe…
    Libertinages, jardin de Mai.

    Où est-elle maintenant? Il ne m’en reste que des draps froissés, un vague parfum de rose – Parisienne je crois – et cette chemise.
    M’aime-t-elle? Serons-nous ensemble longtemps? C’est impossible à dire. Elle est la Vie, elle est changeante comme une eau. Qu’a-t-elle fait hier, que fera-t-elle demain? Elle ne sait pas encore, elle ne se souvient plus : insondables mystères.

    Au fond, je crois qu’elle s’en fiche.

    L’éternité est dans l’Instant.

  60. mardi 9 février / 18:54

    Pas désepérée et surtout alléchée…. Merci les deux !

    Je ne sais pas marcher doucement, il faut que je me hâte, toujours pressée, rentrer vite à la maison. Au feu rouge, une dame au manteau fatigué sert son sac à main contre elle. on reconnaît facilement ceux qui n’ont pas l’habitude de la ville. Je souris… Quelque chose m’intrigue chez cette femme. Feu vert, j’avant lestement. Les sourcils froncés, je em retourne, elle est devant une boulangerie. Le col de sa chemise pose maladroitement sur le lainage usé. Elle va me prendre pour une folle. tant pis je n’ai rien à perdre, au pire un haussement d’épaules.
    Les vacances, la Bretagne, ma voisine de vacances, sa maman, les rires… Le temps est figé, enfin, je le savoure, Ce sourire, les plis plus nombreux, ce regard. Les mains s’effleurent, un café, tant de choses à se dire….
    En nous quittant, nos adresses en poche, sa fille qui vit à Paris, la promesse de retrouvailles à venir. J’ose, je me risque à lui demander pour sa chemise.
    Un cadeau de sa fille qui aimait tant aussi le liberty, une petite boutique dans son quartier, le Marais …..

  61. mardi 9 février / 20:12

    Un matin de printemps, un simple matin. Je mets un pantalon, un simple pantalon en jean. Je mets une chemise, une simple chemise bleue.

    J’ai un peu peur. Moi Augustin.

    J’imagine la scène depuis plusieurs mois. Je vois ses cheveux bouclés inlassablement emmêlés. Je vois ses yeux vairons me fixer sans raisons. Je vois sa bouche curieusement farouche. Je vois son corps ensevelis dans une robe rouge palie. J’entends son cœur se hâter dans l’erreur. Je sens ses frissons m’électrocuter. Et j’entends sa réponse. Une réponse à une question fondamentale. Un souhait qu’on demande une seule fois dans une vie bien trop éphémère. Cette réponse qui me consumeras quelque soit le mot « oui » ou « non ».

    J’ai tout planifié. J’ai acheté le bijou, j’ai payé un discours et de nouvelles chaussures pour l’occasion.

    Tout est prêt, tout sauf moi. Pour la première fois, j’ai la peur au ventre.

    Au fond du gris, beaucoup de jaune dans cette lumière d’après midi, je lève la tête vers ces nuages pesants. Tout en fumant une cigarette, je traverse un square peuplé d’enfants insouciants. Je me dis que le nôtre s’appellera Charlie, ou Chloé, je ne sais pas encore. Au détour de ces rues parisiennes, très peu d’heures me séparent de la fin de la journée et rien ne m’arrête. J’infiltre sa maison.

    Et là,

    J’aperçois cette femme heureusement intacte, émancipée du temps, mais pâle d’effroi. Puis mes yeux tombent sur sa chemise semée de fleurs nuancées, une liquette mise de travers, à peine fermée, à peine ouverte. Je la contemple plusieurs heures, minutes, secondes, seul le temps connaît la réponse. Furtivement, je discerne l’ébauche d’un sourire, à ce moment là, je sais que tout va bien se passer.

    Titre : une demande en mariage durant un simple matin de printemps.

  62. Sara
    mardi 9 février / 20:21

    L’odeur du tabac dans ses cheveux,
    Ses lèvres au goût suave,
    Un soupir après l’amour,

    Grisé, enivré, emporté.

    Uns à uns les réverbères se meurent. Paris s’éveille.

    Les draps froissés témoignent
    d’une présence évaporée, d’une nuit passionnée.

    Ma mémoire embrumée. Des images découpées. Elle. Assise en tailleur. Comme auréolée d’un halo doré, des mèches éparses s’échappent de son chignon flou. Je ne discerne pas encore son visage, mais je sais déjà que ce sera elle.

    L’aube naissante enveloppe d’un
    voile vaporeux la mansarde, le parquet blanchit, le papier peint fleuri défraichi.

    Séducteur, beau parleur, elle finit dans mes bras. Légère. Mes doigts épousent la cambrure de ses reins. Mes lèvres esquissent les contours de sa nuque. Nous finirons au huitième étage sans ascenseur dans cette modeste chambre de bonne, spectatrice silencieuse de mes nuits de débauche.

    Le soleil ricoche sur les toits, se reflète sur la Seine. L’arôme corsé du marc de café tapisse mes papilles. Café noir nommé désir.

    Que sais-je d’elle ? Le grain de sa peau, Chatoiement d’une étoffe de soie. Un duvet blond sur ses cuisses dorées, Champ de blé en plein été. L’arrogance de ses seins, Coquelicot vermeil incliné vers le soleil.

    Son odeur m’emplit, me comble, m’embrase. Son absence m’obsède et m’enfièvre.
    Jeune homme passionné, je finis consumé.

  63. lundi 1 mars / 20:33

    Je ne raconterai pas une grande histoire… Alors oui, c’est vrai cette jolie chemise liberty signé Sarah Wayne m’inspire beaucoup de choses tels que le soleil, les vacances à la campagne, assortie avec un petit short en jean et des espadrilles, puis des ballades à vélo…

    En faite, elle me rappelle tout simplement ma grand-mère… Tous les été que j’ai passé à la campagne chez elle, je riais chaque jour avec elle, je m’amusais dans l’herbe, me promenait le long des champs de blé avec elle. J’étais petite, je n’avais pas encore la notion de ce qu’était la mode, mais ce que je sais c’est que j’avais beaucoup de petites robes à imprimer liberty….

    Le liberty me rappelle donc tous mes étés à la campagne avec ma grand-mère.

    Et cette chemise est tellement belle.

    <3

  64. samedi 6 mars / 20:26

    Je tiens à me plaindre d’une des participantes de ce concours :
    Commentaire par Nadège le Vendredi 5 février Voila mon histoire

    » Ce que j’aime chez toi, c’est ce sourire qui ne quitte jamais tes lèvres et tes deux yeux bleus qui brillent sans cesse. C’est aussi quand je te fais rire à m’en éclater les oreilles, et que tu fais n’importe quoi pour me rendre la pareille. Il n’y à pas moins compliquer, j’aime être à tes côtés. Mais ces temps-ci, nos moments ont perdu de leurs saveurs. De plus en plus de silence, de moins en moins de ta présence. Je ne veux pas, je ne peux pas. Je ne supporterai pas de te dire adieu. J’ai cru t’avoir tout à moi, que jamais tu ne me quitterais. Bêtement, j’ai cru être la seule, que tu n’avais d’yeux que pour moi. Mais, j’avais tort. Tu as laché ma main, tu as coupé les ponts. Comme ça, sans explications, à part ce: « Tu te rappelles de notre première fois? La plage, les vagues, ce pique-nique, ces petites attentions, et ta chemise liberty qui t’allait si bien, tu t’en rappelles? Moi je m’en rappelle comme si c’était hier. à chaque fois que tu portes cette chemise, j’y pense. Je me disais que notre amour était trop belle pour être vraie.. Hélas, i love you, but you’re bringing me down.. »

    Ce texte est le mien, et vient de mon blog beneath.skyrock.com. J’aimerais donc que vous ne preniez pas en compte son commentaire, merci ! (et si vous pouviez aussi le supprimer…)

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