Quand l’adorable Jess de la marque Les Jumelles m’a abordé par email en me proposant d’offrir un cadeau à mes lectrices, je me suis dit « Mmmm ça sent encore le plan marketing pas intéressant », que je peux recevoir 10 fois par jour pour ce blog.

Vous aurez remarqué que je suis très difficile avec les bons plans et les concours, du moins avec tout ce que je ne trouve pas passionnant pour vous mes poulettes, vu qu’il n’y a que très rarement, voir pas du tout, d’opération bon plan avec une marque ou cadeau à gagner sur ce blog !

MAIS j’ai attentivement regardé ce que Jess m’envoyait et j’ai blablaté avec elle avant de vous faire part de ce concours. Et je dois dire que j’ai adoré la sympathie et surtout les bijoux de cette Jumelle … Un vrai coup de cœur pour cette toute nouvelle marque !

Née en 2009, Les Jumelles est une gamme de bijoux vintage et moderne qui offre une collection très diversifiée avec des colliers et des bracelets : un mélange de pièces anciennes avec des pièces neuves. La chaine des colliers est toute neuve mais les perles, les pendentifs proviennent d’entrepôts où ils sont restés enfermés dans leur emballage d’origine pendant prés de 40 ans !

Chaque pièce a gardé un bout d’histoire !

Les Jumelles, c’est aussi une marque espagnole, basée à Barcelone et ça je dois dire que ça m’a beaucoup aidé à vous proposer ce concours car Barcelone c’est un peu ma ville de coeur … déjà parce que mon brun a des origines espagnoles mais aussi parce que j’ai fait beaucoup d’aller retour dans cette ville magique … et peut être qu’un jour je vivrais là bas … bref !

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Alors ce concours ?

Comment ça se passe ?

Pour changer un peu des autres concours que j’ai déjà fait, pour changer carrément en fait, pas de photos cette fois ci ! (J’entends déjà des soupirs de soulagement !)

Cette fois ci, c’est votre imagination et votre talent d’écriture qui vont bosser !

Prêtes ?

Comme je vous le disais plus haut, chaque petit bijou a gardé un bout d’histoire … Vous allez donc aller choisir votre bijou préféré dans la boutique en ligne et raconter sa petite histoire !

La boutique en ligne est ici : www.lesjumellesboutique.bigcartel.com

Vous choisissez votre bijou adoré, vous collez sa référence/son nom dans un commentaire ici même et vous racontez son histoire !

Tout ce que vous inspire ce bijou et tout ce qui vous passe par la tête, ça doit être magique !

Qu’est ce que vous y gagnez ?

Le bijou choisi en question !

Le concours dure tout le week-end jusque mardi 21 heures !

Jess et moi même choisirons la plus jolie histoire et la gagnante sera connue dés le lendemain.

Alors les filles ? Prêtes à raconter des histoires ?

xxx

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http://lesjumellesboutique.bigcartel.com/

Psssstttt PS : un petit réassort d’automne dans mon vide dressing ! http://fannyvidesondressing.blogspot.com/


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53 Commentaires

  1. vendredi 9 octobre / 11:40

    J’adore ce concours et ces bijoux !!
    Vais regarder ce que je peux faire dès ce soir ^^ ( à défaut, je sortirai la CB 🙂 )
    La Bise !!

  2. Maïté
    vendredi 9 octobre / 12:29

    Mon petit sac à main …

    Ce petit pendentif m’inspire un bijou de famille, un petit cadeau que m’aurait offert ma Grand Mère si je l’avais connu. Un bijou qu’elle m’aurait demandé de garder et de choyer pour pouvoir l’offrir à mon tour à ma fille ou à ma petite fille le jour en j’en aurais une.
    Je l’imagine bijou intemporel que des générations auraient étés heureuses et fières de transmettre. Et chacune pouvant changer, ou non, au fil des générations le petit secret qu’il garde… un moment de bonheur.

  3. maryastrid
    vendredi 9 octobre / 12:39

    Amour de jeunesse

    Paris. Le 23 mai 1885. 6 :40

    Cher journal,
    Il fait beau dehors, mais il est encore tôt. Avant de sortir de mes draps, j’ai jeté un œil par la fenêtre au dessus de mon lit, il y a toujours le petit nid avec les mésanges. Elles font du bruit, ça me réveille doucement. Oui, aujourd’hui il n’y a pas école. Je vais pouvoir flâner devant ma fenêtre et penser à Papa, parce qu’il me manque beaucoup depuis qu’il est parti.
    Maman dort encore, je crois, en tous cas je n’entends pas de bruit. Elle doit être en train de rêver, en même temps, elle a besoin de repos, avec toutes les péripéties que nous vivons à Paris en ce moment…et surtout, Papa, qui lui manque encore plus qu’à moi (c’est ce qu’elle me dit).
    Il faudra penser à faire réparer les lampes, cela fait déjà deux semaines que nous ne nous éclairons plus qu’à la bougie, dans notre petit appartement ce n’est pas facile. J’ai peur de brûler les rideaux neufs que Tante Annie a fait, je risquerai d’être privée de lecture ! Je pense qu’aujourd’hui je vais essayer de les réparer. Au moins, Maman sera tranquille, elle pourra aller dire bonjour à Josette, la couturière.
    Journal, je te laisse et je te retrouve ce soir, je vais aller chercher une baguette et le journal.
    Porte toi bien jusqu’à ce soir et ne m’oublies pas !

    9 :30

    Journal, je n’ai pas pu attendre jusque ce soir.
    Les nouvelles du jour me bouleversent. Tu es mon seul ami ici, l’école est terminée et mes amies sont parties à Deauville pour l’été.
    Je savais d’emblée en entrant au collège que le seul amour que je pourrai porter, de toute ma vie, a quelqu’un, serait un amour puissant et passionnel comme dans « le rouge et le noir ». Les livres m’obsèdent. Et, journal, ne me croit pas si tu ne t’en sens pas capable mais, hier, mon amour m’a quitté… Je crois, est-il dit, qu’il s’est envolé avec ses « feuilles d’automnes ».. Où vais-je me diriger, chez qui vais-je trouver la réponse à mes questions, pourquoi lui, et pourquoi si vite ?
    Journal, je suis si triste…

    Plus jamais il ne me parlera de lui. Plus jamais il ne me racontera des passions. Plus jamais je n’imaginerai ces contes et légendes frénétiques.
    Jamais je n’aurai la capacité de lire autre part. De poser mon regard sur un autre que lui.
    Les mésanges ne sifflent même plus.
    Penses-tu, journal, qu’elles soient au courant pour Victor?!

    Dépitée.
    Je crois que je vais rester à la bougie encore une journée.
    Je ne vois pas Maman à la maison, elle est surement partie retrouver Josette.
    Et moi, je suis seule avec mes larmes et mon mouchoir brodé est trop humide pour éponger mes tristes larmes.
    Elles sont salées, se déposent sur mes lèvres mais je suffoque presque.
    Il est loin maintenant, et, je ne fais que relire ses lettres éponymes, ses essais engagés.

    Je vais me recoucher pour la journée, penser à ces deux hommes que j’ai perdu. J’attends que Maman rentre à la maison.

    A Papa,
    Et à Victor Hugo, mon amour de jeunesse.

  4. Marylou
    vendredi 9 octobre / 13:33

    L’amour vintage Necklace

    Un histoire d’amour, de bon jour,
    un peu de gravure, beaucoup d’allure,
    une folie, des envies,
    quelques petites choses pour voir la vie en rose….

  5. Virginie
    vendredi 9 octobre / 14:04

    Le Carrousel

    Aujourd’hui n’est pas un jour comme les autres.
    Aujourd’hui, nous aurions dû fêter ses 97 ans.
    Il y a un an, jour pour jour, nous étions chez elle, dans ce grand salon aux meubles de bois vernis, autour de cette table où nous avions l’habitude d’y déjeuner tous ensemble les dimanches.
    Je me souviens encore des crêpes, du gâteau au chocolat, de la glace à l’orange, de ces frites pas très diététiques…
    J’aimerai tellement retrouver ces goûts de mon enfance.
    Il y a un an, jour pour jour, je pouvais encore lui parler, et la voir émerveillée face à la famille unie qu’elle avait réussi à construire. Nous étions tous là, ensemble, à nous raconter nos quotidiens, sans se douter un seul instant que ça serait son dernier anniversaire.
    Quand nous étions petits, et que nos parents ne pouvaient nous garder, nous allions chez elle, dans cette maison aux mille secrets, et nous passions nos après-midi à regarder des photos de sa jeunesse, de son mariage ; à jouer dans ce grenier plein de poussière où traînaient tous les souvenirs de mon papa et de ses frères et sœurs.
    Quand elle nous quittât, le monde d’une famille entière s’écroula. Notre ciment venait de se fendre à tout jamais.
    J’ai peur d’oublier.
    Il fallut alors vider cette maison, disperser ces objets aux mille vies, jeter tout ce qui n’avait plus d’importance ni même de goût maintenant qu’elle était partie.
    Mais, dans ce grenier plein de poussière, nous retrouvâmes certaines choses impossibles à quitter, comme ce carrousel, abîmé par le temps mais intact dans nos cœurs. Ce carrousel aux mille histoires, ce lien direct avec le passé, magique malgré lui. Se dire qu’elle l’a touché, qu’elle l’a aimé, qu’il avait une place dans notre famille est réconfortant et nous permet de comprendre que, chaque chose, chaque être a une histoire, et que ces histoires continuent de vivre seulement à travers les autres, grâce aux autres.
    Elle n’est plus là mais vit à travers moi, et chaque moment, chaque objet, chaque souvenir que nous avons partagés me rendent plus forte.
    « On la croyait immortelle mais elle est éternelle »
    En hommage à ma grand-mère, qui me manque tous les jours.

  6. vendredi 9 octobre / 14:19

    Il y a eu beaucoup de pluie ce jour là.
    Elle avait rangé ses affaires un peu plus lentement que d’habitude, la peur de sortir dans le froid, le gris glacé du ciel, peut être. Son sac lui paraissait lourd -des livres d’images, comment les rêves peuvent-ils peser autant?- et son manteau un brin usé sur les épaules.
    Dehors, le silence brumeux brisé par un bruissemnent d’ailes.
    Elle leva les yeux, retenant les pans de laine élimée que le vent voulait lui arracher, pour ne pas perdre ce qu’elle y cachait. Un tout petit médaillon, une montre ancienne dorée montée sur une longue chaîne battait contre sa poitrine. Elle respira bien fort, humer les parfums de l’automne, sentir l’hiver proche et les gouttes de pluie sur ses joues. L’oiseau qui avait traversé le ciel lui tenait chaud, à côté de la petite montre d’or, sous le bleu de laine rapée…

    l’oiseau du temps

  7. vendredi 9 octobre / 15:07

    Le petit cheval argenté

    Conversation d’une Maman à sa petite fille,
    Janvier 2002

    Maman: Chérie, aujourd’hui, ton grand-père nous a quitté.. Il est partir rejoindre le ciel, et dorénavant, il brillera très fort et éclairera ton chemin tout au long de ta vie.. Il veillera sur toi..

    Julia: Maman, je … (pleurs), je ai la Terre entière, et le ciel aussi, parce qu’il m’a volé mon grand-père.. Comment pourrais-je continuer à … Maman? C’est lui qui m’a tout appris..

    Maman: Je sais, je sais ma Chérie.. Il m’avait transmis sa passion également.. Et je suis sûre qu’il aimerait te voir, nous voir continuer, toutes les deux..

    Julia: …

    Maman: Ma chérie, ton grand-père m’a offert ce petit cheval argenté quand j’avais ton âge, et Ma Douce, je te le donne aujourd’hui.. Il saura te porter bonheur, et te reconforter.. Ton grand-père a été un merveilleux cavalier, et nous a transmis sa passion avec une telle ardeur et envie qu’il aimerait tellement que tu continues.. Mais garde ce petit cheval près de toi, et tu feras le bon choix… Je t’aime

    ** A mon grand-père, un amoureux de l’équitation, qui a su me transmettre sa passion .. Tu nous manques**

  8. vendredi 9 octobre / 15:09

    Bracelet vintage “Légende”

    La “légende’ raconte que ce bracelet fut offert par un poète à une jeune fille aux yeux aussi verts que la pierre et à la peau aussi éclatante que l’or. Mais lors d’une promenade en forêt, la jeune fille perdit le bracelet. Malgré de nombreuses recherches, elle ne le retrouva jamais. C’est alors que 2 feuilles d’un arbre de cette forêt vinrent se greffer à la pierre pour celer à jamais l’amour du poète à sa muse.

    PS: j’ai envie de rajouter “Et que sappelorio Quezak” mais ca va faire too much je crois 😉

    Bon j’ai gagné????

  9. Chloé
    vendredi 9 octobre / 15:47

    Enfin. Elle est là.
    Elle n’a pas l’air bien réveillée ce matin. Ses beaux cheveux brun tombent en cascade sur ses épaules. Elle les relèvent, se regarde dans la glace. Soupire. Prends sa brosse à dent. Se lave les dents. Prends un coton dans le petit bocal rose, à gauche de l’évier. Se démaquille doucement. Re-soupire. Fait des grimaces dans la glace.
    Même comme ça, elle est magnifique.
    J’ai envie qu’elle me prenne vite contre elle, pour que je puisse lui souhaiter une bonne journée.
    Mais elle s’en va.
    J’entends de l’eau couler, je l’entends râler. J’espère qu’elle ne s’est pas brulée ! J’attends patiemment. 15 minutes ? plus ? Peu m’importe, je sais qu’elle reviendra.
    Elle revient !
    Elle est encore plus belle. Cette fois-ci, elle sourit au miroir, et je m’empêche difficilement de siffler de contentement.
    Elle se maquille avec délicatesse : un peu de mascara, une touche de khôl, un brin de rouge à lèvres. Elle se regarde. Elle semble contente d’elle. Elle enlève sa nuisette et je pâlis. Je n’aime guère son exhibition.
    Très vite pourtant, elle saisit les vêtements qu’elle a choisi hier soir. Elle s’habille toujours avec goût. Une petite robe noire, un foulard en guise de ceinture, des escarpins légèrement dorés. Elle s’humidifie les lèvres. Se sourit, encore. Je fonds.
    Soudaine, elle fait demi-tour et j’entends ses talons claquer à travers l’appartement. Puis une porte s’ouvre, se referme. Je panique. Elle est partie ? déjà ? et moi ?
    Ne me dîtes pas qu’elle va me laisser tout seul ? J’en tremble d’angoisse. Je défaille. Je perds la raison. N’ai je donc point vécu que pour vivre cette infamie ?
    Un espoir né lorsque j’entends à nouveau cette satanée porte d’entrée se réouvrir. Des pas précipités se font entendre. On courre. Elle courre ! Elle vient me chercher !!
    La porte de la salle de bains s’ouvre avec fracas. Elle se jette sur moi, me saisit, me contemple avec un sourire triomphal. Et me passe à son bras. Je me blottis à son poignet, amoureux comme au premier jour.
    “Et dire que j’ai failli t’oublier ” s’exclame-t’elle… Je ne réponds rien, mais n’en penses pas moins : comment m’oublier, moi qui m’accorde toujours avec ses tenues ?

    Le bracelet amoureux est le Bracelet vintage des années 70 😉

  10. Pauline
    vendredi 9 octobre / 15:53

    On peut commander en France?

  11. Mélanie
    vendredi 9 octobre / 17:02

    15 façons de te dire je t’aime

    Alors moi c’est Mélanie , 15 ans && Parisienne . Ouais tous les matins j’mhabille en Chanel, j’me maquille en Dior, j’enfile une tenue une tenue créé par mon mari Jean-Paul Gautier , je mets mes chaussures Prada sans oublier mon I-phone et pour finir je file au lycée en limousine … Par la fenêtre j’regarde la tour Effeil && les gens passer . Après les cour dirrection Ibiza pour rejoindra la famiile Guetta && faire la fête toute la nuit 🙂 . . . . . . Naàn ! Moi c’est Mélanie j’ai 15 ans, j’viens d’asace ,, tous les matins je mets, mon jean et un Tshirt, jme maquiille et je marche jusqu’au Lycée ! J’aime le shopping et j’aime beaucoup voyager. J’ai un facebook . Je suis une adepte des bonnes petites soirées et je ne crois pas au dicton sans alcool la fête est plus folle’. Mais alors pas du tout.Mes films préférés sont Jeux d’enfants, Romeo + Juliet et Requiem for a dream. Mes livres préférés sont Fascination, Tentation et Hésitation de Stephenie Meyer. Vous ne les avez pas lus? Lisez les. Plus tard vous me remercierez. Sinon, je suis nulle en maths, en physique. Et j’aime l’espagnol, le français et l’anglais. J’aime mes amis plus que tout .Avec le temps je me suis aperçue, qu’il me faudrait beaucoup de courage pour me séparer des amis qui me sont le plus chèrs. J’espère repousser à longtemps ce moment bien qu’il soit imminent. D’années en années on grandit & on s’aperçoit à quel point on aime cette jeunesse. Cette sensation de liberté, une euphorie qui parait longue, mais si courte sur toute une vie. Depuis l’école primaire, j’ai les mêmes amis. Durant toutes ces années, j’ai réalisé à quel point je les aime & j’ai besoin d’eux pour avancer .Je vis avec mes parents, une mère envahissante et un père très cool, dans une pette ville près de Strasbourg .J’ai une penderie étonnante qui déborde de vêtements, une belle collection de vernis à ongle .Je suis le genre de fille à me réveiller en pleine nuit pour me mettre à travailler. Je dors peu. Ou très mal. Saint-Exupéry a dis un jours : « Faites que le rêve dévore votre vie afin que la vie ne dévore pas votre rêve.». Je suis le genre, où le rêve dévore ma vie, surement beaucoup trop. Mais avec le temps on survit avec tout. Peut être même à sa ?Je parle pour rien dire. Je suis le genre à rigoler pour rien. Ou pour tout. Le genre de fille qui ne pleurais pas pour rien. Le genre à aimer la vie mais à peut être trop l’idéaliser ? Mais à l’aimer malgré tout. Le genre qui ne comprend pas les dépressifs&les malheureux. Le genre qui se relève toujours. Qui aime quelque chose puis envoi tout balader parce qu’elle aime pas la routine.
    Voila, je sais que c’est une petite histoire magique que tu voulais mais c’est pas trop mon truc, moi je vis plutôt dans le monde réelle, disons que j’ai les pieds sur Terre .
    Soyons réaliste, la vie n’est pas un conte de fée et pour moi le prince charmant qui vient délivrer la princesse n’éxiste pas ou alors se fait de plus en plus rare .
    Comme le dit si bien Henry James, Il est temps de vivre la vie que tu t’es imaginée. 🙂
    Mélanie .

  12. Elodie
    vendredi 9 octobre / 18:02

    « Violette, elle s’appelait Violette, la jeune fille qui m’a porté autour de son poignet. Elle m’a porté longtemps, des années, je le lui rappelais tellement…
    De belles boucles tombant en cascade sur ses épaules, un teint porcelaine… un tel charme ne pouvait échapper à Augustin, ce jeune homme qui déposait, chaque jour, une bouteille de lait devant la porte de la maison familiale. De regards furtifs en effleurements, de mots doux en grandes déclarations, deux amoureux découvrent la passion en ce début d’été 1914. Novembre de la même année, en pleurs, Violette me déballe de mon morceau de papier journal. Petit bout de métal doré, Augustin m’a laissé là, en gage d’amour, avant de partir au front. Ultime souvenir de l’amour d’une vie.
    De Violette et Augustin séparés à jamais, de Violette partie un soir d’automne quelques décennies plus tard, il ne reste plus que moi, tellement chargé de bonheurs passés. Il est temps maintenant que je sorte de ma boîte… ».

    Pulsera vintage Théatre

  13. Bderoaldes
    vendredi 9 octobre / 18:57

    Bracelet vintage “Coup de cœur »

    Dans les années 70, ma mère n’était pas dans les rues à manifester. Ma mère n’avait pas vraiment d’avis sur la politique actuelle. Ma mère ne prenait pas de drogues. Ma mère ne s’est pas battue contre l’avortement. Ma mère n’avait qu’une image tronquée de la sexualité. Ma mère a eu son bac en 1968 parce qu’elle l’aurait eu de toute façon. Et puis son bac c’était juste un beau papier qui l’éloignait de façon minime de cette échéance inévitable, celle qui déterminerait bientôt sa vie de femme, celle que son père militaire de carrière attendait avec impatience, le jour où elle deviendrait tout simplement la femme d’un jeune homme bien sous tout rapports. Non, ma mère ne s’est pas battue comme beaucoup d’autres. Elle ne fumera jamais des joints en pensant « aux bons vieux temps » avec ses vieux amis, riant parce que ça fait rire un joint mais aussi riant aux bons souvenirs liés à cette cigarette magique de l’époque. Elle ne me regardera jamais de façon dédaigneuse devant mon attitude purement capitalistique concernant mon attrait pour les marques. Elle ne me reprochera pas d’avoir pris un PEL à 23 ans, alors qu’elle, à mon age, se préoccupait plus de la politique sociale désastreuse de la France. Non elle ne le fera pas.

    Ma mère en 1968 a eu son bac, elle n’avait pas beaucoup d’avis sur les questions qui soulevait la France. On ne l’avait pas élevée dans l’optique de se poser des questions. On aurait presque pu la croire sotte tellement elle était indubitablement transparente.
    Pourtant elle a été d’un courage sans nom en 1969. Quand elle est tombée enceinte d’un parfait inconnu parce que quand même, à ne pas savoir comment ça marche tout ça, on se fait facilement avoir. Quand elle a dû affronter le regard de sa mère, puis le regard de son père. Quand elle a réalisé que cet enfant n’aurait pas de père. Quand elle a commencé à grossir et que ses parents lui demandaient de rester dans sa chambre quand leurs amis bien pensant venaient dîner. Quand les commerçant du coin susurrait entre eux les doux sobriquets de « fille-mère » et de « marie couche toi là ». Quand elle est arrivée à l’hôpital et qu’elle a senti les regards inquisiteurs personnelle hospitalier devant cette femme enfant sans mari. Quand elle a poussé tellement fort et que personne ne lui tenait la main. Cette main qui portait son bracelet fétiche.

    Ce bracelet que j’ai découvert 18 ans plus tard dans les services de la DDASS. Accompagné d’une lettre expliquant ses choix. Ce bracelet qu’elle portait lorsqu’elle a signé les papiers de l’adoption, estimant que mon avenir serait meilleur auprès de parents aimants et soudés. Ce bracelet je le porte tous les jours depuis, je le portais lorsque je l’ai retrouvé. Cette femme incroyable, qui s’est ensuite mariée, a eu d’autres enfants mais ne s’est jamais cachée de son premier enfant. Elle a patienté pendant des années, a supporté le regard des autres qui ne comprenaient pas l’abandon. Elle m’attendait. Elle m’a reconnu à son bracelet. Ce bracelet date des années 70. Ce bracelet ne représente pas la révolution de cette époque. Non ce bracelet représente la révolution d’une seule femme, ma mère.

  14. vendredi 9 octobre / 19:59

    ses bijoux sont super jolie! et je pense en acheter quelques uns =)

  15. vendredi 9 octobre / 22:27

    On peut trouver ces bijoux en vente dans une boutique en France ? (à Paris ?)

  16. samedi 10 octobre / 7:13

    He who holds the key

    Pas facile d’en parler en fait… oui, non mais sérieux, je pensais que ça allait couler de source, que les mots allaient venir tout seuls, comme quand je joue bidouille pour faire rire, vous raconter un truc à la con sur mon blog.
    Mais là, c’est plus intime, c’est parler de mon homme, de celui qui depuis 13 ans partage mon monde de tarée.
    Le gars qui connaît tout de moi que s’en est impressionnant.
    Le gars qui sait que je remue des pieds quand je mange une tartine de nutella.
    Le gars qui sait que, quand je passe commande dans une sandwicherie et que j’ai peur d’oublier un truc, je me met sur la pointe des pieds comme une petite fille.
    Le gars qui remarque ces choses là…
    L’homme avec qui j’ai grandi mais pas trop, parce qu’il voudrait pas, il aime bien mon côté petite fille maladroite, mon homme, il aime pas les femmes fatales, il préfère les femmes avec des défauts, même pas en fait, il me préfère moi.
    Mon homme c’est la plus belle chance de ma vie, c’est ma force, c’est celui qui m’a donné confiance, qui est toujours là pour moi, c’est mon papa, c’est mon lover, c’est mon pote, c’est juste un miracle, c’est juste une évidence de l’aimer.

    T’es chiante Fanny j’ai les larmes aux yeux là.

  17. Julie
    samedi 10 octobre / 9:17

    “Le sifflet vintage”
    “Lorsque que j’étais enfant, j’aimais la musique. Toute la musique. Le son des cloches de l’église du village, le bruit des pas sur le pavé, le froissement des feuilles des cahiers d’école ou même le simple tintement des clochettes d’une porte de magasin. Ma j’avais en plus une véritable passion pour les aïgus, ses sons clairs et purs que je recherchais avec interêt. Au long de ma quête, j’ai pu faire de belle trouvailles mais jamais comme celle-ci. C’était un 24 novembre et il faisait frais . J’avais entendu parler d’une petite brocante d’antiquité dans la grande rue du village, je me suis alors pressé pour essayer une fois de plus de dénicher la perle rare. J’ai parcouru ce vide grenier de long en large pendant près de deux heures dans l’espoir d’y dégoter un triangle ou une jolie flûte mais rien. Je m’apprêtais à repartir bredouille quand soudain, je vis une petite fille sortir d’un carton poussiereux, un petit sifflet doré qui avait l’air d’avoir vécu. Heureusement pour moi elle l’acheta pas et le reposa dans le carton quelques minutes après l’avoiir sorti. Je me dirigea vers cette trouvaille puis je le pris délicatement entre mes doigts et je soufflai dedans. Et là, surprise, un son crystalin sorti de ce petit morceau de métal. Aussi pur qu’aurai pu l’être les cloches du paradis. Merveille. Je demandai quelques renseignements sur son histoire à la dame âgée qui le vendais. Elle me dit l’avoir depuis 60 ans maintenant, un cadeau de sa grand mère qui le tenait elle même de sa grand mère, un héritage en quelque sorte mais comme personne de sa famille après elle n’avait su apprécier la beauté de l’objet elle avait préféré le vendre à quelqu’un qui ce trésor. Elle compris que cette personne ce serait moi. Et elle me l’offrit rangé soigneuseument dans un écrin en bois avec un intérieur en velours rouge. Et depuis ce jour, il ne me quitte plus, et son son vif, perçant, pointu et pénétrant berça mon enfance.

  18. Julie
    samedi 10 octobre / 9:19

    j’ai oublié un mot, oups: vers la fin ” Elle me dit l’avoir depuis 60 ans maintenant, un cadeau de sa grand mère qui le tenait elle même de sa grand mère, un héritage en quelque sorte mais comme personne de sa famille après elle n’avait su apprécier la beauté de l’objet elle avait préféré le vendre à quelqu’un qui SERAIT APPRECIER ce trésor.”

  19. Emily
    samedi 10 octobre / 13:14

    “Le coffre”

    Dans mon coffre à souvenirs
    Il y a des larmes et des sourires
    Des jolis mots enrubannées
    Une photo que j’ai gardé
    Des roses jaunes au doux prénom
    Des jolies cartes une chanson
    Des soirées tendre des mots coquins
    Des petites bougies un doux refrain
    une rose rouge de saint valentin
    Et deux petits mots de toi calins
    Tes je t’aime et tes silences
    Ta tendresse et tes absences
    Dans mon coffre à souvenirs
    Il y a des larmes et des sourires .

  20. Maëva
    samedi 10 octobre / 15:45

    Bracelet vintage “Légende”

    Nous le savions, Il allait fermer, et pour Nous aussi ca serais la fin.
    Nous ne nous rendions pas bien Compte. Nous avions tant répétés sous Ses ordres, nous avions tant joués Devant son publique, devant notre Publique, Qu’il nous était impossible de Croire que c’était déjà la fin.

    Ce soir était le dernier soir,
    pour la Dernière fois nous allions jouer ce que Nous appelions habituellement “la Routine”.
    Mais ce soir, elle n’était pas Comme nous la connaissions,
    elle Avait quelque chose de si exceptionnel,
    de si surprenant et agréable.

    Nous nous devions de lui rendre Hommage, de lui dire à quel point Il Nous a apporté et à quel point Il compte Pour nous.

    C’est aujourd’hui.
    Nous nous retrouvons tous ensemble sous sa toile,Comme attirés par son charme attendrissant.
    Nous sommes assis là, sur ses bancs,
    Et nous chantons, nous chantons ensemble, pour lui dire qu’on l’aime,
    Pour lui dire qu’il allait nous manquer.

    Maintenant nous savons.

    Certains retournerons voir leurs familles,
    D’autres retrouverons leurs galères,
    Chacuns allaient se séparer.
    Mais nous nous sommes promis une chose,Un jour, nous nous retrouverons.
    Il nous avais tous recueillit alors que nous n’avions plus rien,
    Mais c’est seulement à partir de ce jour que nous avons compris,
    Qu’il était notre seul foyer et qu’ils étaient notre seule famille.

    Notre théâtre allait fermé, et c’est ce soir là ou je l’ai trouvé, par terre, au pied d’un banc, j’attendais mon taxis sur le bord d’un trottoir, sous la pluie battante des hivers froids, ce bijou m’a suivit toute ma vie, et quand je le porte, je ne peux m’empêcher de repenser a ces années passé dans ce théâtre, il s’appelait “Légende”, et c’est ce qu’il représentera toujours dans mon cœur.

  21. Manon
    samedi 10 octobre / 15:56

    Mes souvenirs de Woodstock

    Tu me disais que tu te souvenais du jour où nous nous étions rencontrés.

    “J’étais dans cette rue, et je vous ai vu, seule devant cette fenêtre ouverte, vous étiez assise sur son rebord, vos longs cheveux étaient dissipés a cause de la brise qui soufflait ce jour là, et vous teniez un livre dans vos mains, vous le regardiez d’une façon si tendre qui laissait croire qu’a cet instant il était la chose la plus chère à votre coeur. Je n’osais plus avancer, j’étais dispersé par la simple pensée du souffle de vos mots”

    Tu disais que depuis ce jour je te hantais et que tu revenais chaque jour dans l’espoir de revoir celle qui t’empêchais de dormir, celle que tu t’efforçais d’oublier.
    Tu disais que tu avais réussi à accomplir ce pourquoi tu étais là et que toutes ces minutes passées à mes côtés, peu importe le monde qui nous entourait, tu n’avais besoin de rien d’autre pour vivre.

    Aujourd’hui il m’annonça son départ, il me dit d’une façon très calme qu’il devais partir et qu’il reviendrais un jour, il me prit les deux mains et les tiras délicatement jusqu’à sa joue droite.
    Il ajouta qu’il m’aimerais toujours.
    Il glissa un objet dans la poche de la robe à fleures que je portais ce jour là,m’embrassa une dernière fois et se retourna, il marchait lentement vers le wagon qui l’attendait. J’aurais voulu lui crier ” retourne toi une dernière fois ” mais j’étais dispersé par la simple pensée du souffle de ses mots et je le regardais d’une façon si tendre qui laissait croire qu’a cet instant il était la chose la plus chère à mon cœur .

    Quant il fut parti, je pris l’objet qu’il avait glisser dans ma poche, c’était une harmonique sur laquelle était gravée “Woodstock”, elle était pendue autour d’une chaine.

    Depuis ce jour, ce bijou est resté à mes côtés et me rappela a chaque instant l’homme que j’avais connu à cette époque.

  22. Pauline..
    samedi 10 octobre / 19:41

    Mon prince charmant.

    Quand ta vie part totalement en vrille, on m’a toujours dit “tourne toi vers dieu, c’est le seul à pouvoir t’aider..”.
    Et bien, si lui n’a pas répondu à mon appel, je ne vois pas vers qui me tournait maintenant.

    Seule, voila ce que je suis devenue..Elles! c’était mon petit plaisir de tous les jours.
    Certains diront qu’il ne faut pas s’en faire ” tu vas les revoir bientôt”, d’autres ne comprennent pas le mal que ça me fait.
    En même temps,on est pas tous fait pareil, alors pourquoi tout le monde prendrait la rentré en fac de la même façon que moi.
    C’est peut être mieux d’un coté. C’est comme si je préférais m’enfermer seule dans ma tristesse, pour pouvoir en profiter un maximum, et pouvoir mieux remonter a la surface.
    Sauf que pour l’instant je suis toujours coincée au fond.

    Voila, la rentrée à la fac est passée. Finalement, la “fuck” n’a pas que des avantages. On m’a toujours vanter la vie pendant ces années folles, je vais commencer à me méfier de ce que les gens veulent me faire croire, je suis souvent déçue. D’ailleurs même plus souvent déçue que agréablement surprise.
    En fait pour faire simple,je suis toujours déçue.
    Chacun vie les épreuves rencontrées à sa manière, le problème c’est que je ne les vis comme personne !
    Alors à qui demandait conseil, à dieu, non il est trop pris en ce moment, trop de problèmes dans le monde qu’il n’arrive pas à régler et qu’il n’arrivera jamais à régler, comme si Dieu pouvait faire quelque chose pour nous.
    Utopie quand tu nous tiens ..

    Mais il ne faut pas se méprendre, je ne suis pas aussi torturée que vous devez le penser à cet instant précis. Il y a juste des jours comme ça, des jours sans, et aujourd’hui est l’exemple même d’un merveilleux jour “sans” mais alors “sans” à fond.
    Paris, cette ville merveilleuse dans laquelle je rêve de passer ma vie depuis mon plus jeune age, m’est désormais offerte sur un plateau. C’est comme si un rêve se réaliser, mais ce rêve avait meilleur gout dans mon imagination.
    On pense toujours aux points positifs, à tout ce que cela va nous apporter, pour en fait se rendre compte que nos désirs passent souvent à coté de la réalité.
    Pour l’instant tout au moins.

    Malgré tous les petits inconvénients de cette magnifique ville, j’ai quand même réussi à me trouver une super petite chambre de bonne au 5ieme étage d’un appartement situé dans le marais. Il se situe sous les combles, un velux entrouvert, parfait pour la petite cigarette du soir.
    Pour l’instant ce qui me fait tenir , me raccrocher à quelque chose que j’aime, c’est triste à dire, mais c’est cette cigarette, toute rondelette, toute confinée.
    C’est le moment “sacré”de la journée, situé en général juste après le repas, installée sur le toit, une vue imprenable sur toute cette épandue de terre illuminée; quelques feux d’artifices par ci, quelques éclats de rire par la et moi au milieu, qui songe à ce que je vais bien pouvoir devenir.
    A ce que je ferais sans cette petite flamme entre mes doigts, qu’est ce que je ferais pour me sentir moi, repenser à ce que j’ai laissé..
    Car c’est bien cela l’utilité de cette pause “digestive”,les revoir Elles!!, entendre leurs rires, revoir leurs sourires, les entendre crier, râler, hurler, insulter, rouspéter, gifler, pleurer. C’est ça pour moi l’amitié, c’est être présente dans ces moments là. Et c’est ce que cette cigarette me rappelle à chaque fois.
    “Car il n’y a pas d’amour, il y a juste des preuves d’amour.” C’est ce que nous nous étions dit lorsque nous nous étions achetés, toutes, ce même collier.
    Il serait la preuve éternelle de notre belle amitié. Et j’aime croire à ce caractère d’immortalité d’un sentiment qui nous échappe parfois. Mais pour l’instant, carpe diem, cela était un fait irréfragable, Elles! sont tout pour moi, et ce collier me rappelle chaque jour passé loin d’elle, qu’ Elles! m’attendent et que tout pourra recommencer.

  23. Karine
    dimanche 11 octobre / 1:47

    Bracelet vintage “coup de coeur ”

    Famille d’apparence saine. Vu de l’intérieur c’est autre chose. Le père qui rentre tard tout les soirs, la mère qui c’est mis à boire. Tous les soirs c’est la même ritournelle, la même musique, la mère qui fuit dans sa chambre laissant se livrer à eux-mêmes ses enfants.
    Une bouteille de whisky de trop et c’est la fin, le père qui part, même si, à nos yeux, cela fait longtemps qu’il n’était plus là.
    Et puis cette descente sans fin ; nous, petits, seuls, face à un mur maternel. Vivre sans aucune présence familiale, avec les instituteurs pour nous apprendre à vivre.
    On a grandit dans l’espoir de jours meilleurs, dans l’attente de voir le whisky arrêter de dicter notre vie et celle de la mère.
    Et puis le père, on a attendu longtemps avant de comprendre pourquoi il ne rentrait pas, pourquoi il est partit sans rien dire ni même se retourner sur ceux qu’il aurait dû aimer.
    Aucunes explications venant de la part de ces deux adultes, juste des cris ou la présence invisible qu’on se fait d’eux.
    Renfermés dans un monde que nous n’avions pas souhaité, on s’en ai inventé un substitutif, Notre univers, ou tout était possible; Les chiens nous faisaient la conversation, les souris nous cuisinaient des petits plats faute d’attention maternelle, les mésanges venaient nous border au pied du lit.
    On tenait grâce à une ribambelle d’animaux tous autant délurés les uns que les autres, tous autant invisible les uns que les autres.
    Et puis la fin tragique, celle de la mère qui part, usée par son foie.
    Les souvenirs, il n’y en a pas. Aucunes photos, aucunes comptines dont on aurait pu se souvenir, aucuns geste d’affection, juste l’image ancrée en nous de la mère et sa bouteille.
    Alors on cherche tous ce qui pourrait effacer cette image, on souhaite se dire que tout ça n’était qu’un mauvais rêve, et on tombe sur ce bracelet. D’un coup, notre vision change. Même si ce bracelet ne lui avait pas appartenu, on se disait qu’une mère l’avait porté, une mère aimante, douce, attentive.

    Famille d’apparence saine. Vu de l’intérieur c’est autre chose. Le père qui rentre tard tout les soirs, la mère qui c’est mis à boire. Tous les soirs c’était la même ritournelle, la même musique, la mère qui fuyait dans sa chambre laissant se livrer à eux même ses enfants.
    Maintenant, ils ont le bracelet, ils vont pouvoir rêver à la mère qu’ils n’ont jamais eu.

  24. dimanche 11 octobre / 12:56

    J’ai aussi été contacté par Les Jumelles et je dois dire que j’ai eu un gros gros coup de coeur pour leur collection! 🙂
    Bisous ma belle!

  25. Soso
    dimanche 11 octobre / 13:44

    Mon cœur reste toujours à Paris

    A 4 ans : trop jeune pour jeune pour penser à l’amour.

    A 7 ans : trop insouciante pour penser à l’amour.

    A 15 ans : trop complexée pour penser à l’amour.

    A 18 ans : le bac mention Bien, trop heureuse pour penser à l’amour!

    A 20ans : trooop bien j’ai rencontré l’Amour!!!!

    A 22 ans : trop peur pour suivre l’Amour…

    A 22 ans : trop fière pour rappeler l’Amour…

    A 22 ans: trop tard pour se remettre avec l’Amour…

    Mais à 22 ans : trop émue en se remémorant l’Amour…

    Il est à Paris…moi pas…mais je ne l’oublierai jamais…

  26. Jennifer
    dimanche 11 octobre / 15:41

    Lors d’une soirée avec mon bien aimé , nous nous étions promenée près d’un lac non loin de notre village … nous avions trouvé un petit coin illuminé juste ce qu’il fallait pour avoir une ambiance tout ce qu’il y a des plus romantique …. Il devait m’annoncer une nouvelle et je m’attendais déjà au plus beau …..mais malheureusement cela ne fut pas le cas ….Mon amant devait partir loin de moi dès demain matin pour des raisons qu’il ne pouvait m’expliquer, peut être je ne le révéré jamais m’annonça t il …. je ne pouvais l’imaginer ! Nous restâmes ensemble toute la nuit ….je cherchais comme a arrêter le temps pour qu’il ne s’éloigne pas de moi , et qu’il reste à mes cotés pour toujours … il me dit que je devais lui faire confiance et qu’il serait toujours la pour veiller sur moi , il pris le ruban qui lui attaché ces cheveux long de garçon libéré de l’époque et me l’ enlaça autour du poignet …je m’endormis dans ces bras la nuit durant …..puis l’aube arriva ….et il n’était plus là …. Mon poignet c’était resserré , le ruban qu’il m’avait offert était devenu bracelet doré …. un frisson me parcouru … comme un sentiment d’espoir qu’il était près de moi et qu’il serait toujours la , nos cœurs étaient liés pour l’éternité …… Ce bracelet fut pour moi un souvenir plus que magique , ce fut le coup de cœur de ma vie …..

  27. Jennifer
    dimanche 11 octobre / 15:42

    Bracelet vintage “Coup de coeur” :p

  28. Jennifer
    dimanche 11 octobre / 15:43

    Très joli et super original Soso ^^ …j’aime beaucoup

  29. dimanche 11 octobre / 17:02

    Bracelet vintage “Coup de coeur”

    C’est une histoire courte qui aurait pu se passer dans le passé, qui pourrait avoir lieu aujourd’hui ou encore demain. L’histoire d’un garçon qui pour montrer a une fille qu’il était amoureux d’elle lui noua un ruban autour du poignet. Pour lui montrer qu’elle acceptait son amour, elle changea le ruban en bracelet d’or pour un amour qui ne cesse jamais.

  30. Stechar
    dimanche 11 octobre / 18:32

    La petite paix 1960’s vintage

    Dans une chambre bleue, faisant grise mine, un coffret de bois irradie le plafond.
    Non, rien de somptueux, juste du rêve !
    De cette boîte s’échappe comme un parfum de violette et de lavande séchée.
    A l’intérieur ? Deux bandeaux tressés et colorés entourent de nombreux bracelets de bois, de perles. Au centre, peut être le plus précieux, un médaillon hippie.
    Ah ! Cheveux longs, sourires d’inconnus, ces heures dans la nuit à parler comme à rêver et puis surtout tant de fumée…
    Mais dans ce petit joyau, c’est aussi LA musique qui résonne : Santana fait battre notre coeur sur son tempo, Joe Cocker nous éblouit par sa voix ou bien Dylan libère notre esprit. Vestige d’une belle époque aussi courte que la vie de Janis ou Hendrix…
    C’est un véritable symbole, réprésentant le meilleur du monde, de l’homme où le rouge répond au vert sur un sol doré.
    Peut-être a-t-il été trouvé dans un champ entre deux plants de blés, ou peut-être qu’il vient d’une petite vitrine fleurie.
    Peu importe.
    La réponse doit être qu’il a toujours été là, en chacun de nous…

  31. Audrey
    dimanche 11 octobre / 18:44

    Le carrousel

    Mon Amour,

    Dans dix jours, ce sera le quatrième Noël que je passe loin de toi. J’espère au moins que tu le célèbreras aussi bien que tu le peux avec toute la famille.
    Je ne peux m’empêcher de penser à toi et imaginer le jour béni ou je te reverrais. Mes pensées vont vers toi et je t’en remercie car la vie dans les tranchées est immensément difficile.
    Comme je te le disais dans ma dernière lettre, nos conditions de vie sont sont plus que déplorables et l’odeur de la mort recouvre tous nos sens. Toi et les gars sont la seule raison pour laquelle je ne me laisse pas mourir.
    J’ai entendu que l’arrière n’était pas touché par les combats. Ca me réjouis de savoir que tu est en “sécurité” si je puis dire.

    Sache que je te garde dans ma cœur et dans mes prières , Je t’aime si fort.

    Peter.

    PS: Je te joins ce petit pendentif en forme de carrousel que j’ai trouvé sur le front. Il a égayé ma journée et je ne cesse de le voir accroché autour de ton cou. Encore bien des baisers…

  32. lily
    dimanche 11 octobre / 18:58

    enveloppe avec le i love you .

    a Laury .
    Ai je vraiment un cœur ? Je ne ressens plus rien. Mon Cœur ne bat plus . Ma vie n’est faite que de déceptions amoureuses. Quelqu’un pourrai m’aimer pour ce que je suis tout simplement ? C’est bizarre , dans les magasine , ya toujours quel est le principal atout de ton mec , t’aime t’il vraiment ? Mais comment je fais moi ? Comment elle font celles qui n’ont personne qui les aiment ? Je ne suis pas du genre a me lamenter par ce que je suis célibataire , mais peut etre que j’ai besoin D’etre aimée. Je crois quand amour , j’ai trop souffert. Mon coeur en a trop marre , Mon coeur n’est plus ou il doit etre , mon Coeur n’a tous simplement pas sa place dans mon Corps.Aurais je un jour une place dans le cœur des autres , pourquoi ne somme nous pas tous aimés , il y a-t- il vraiment une maladie qui est celle du mal aimé ? Pourquoi n’avons nous pas une place réservée dans le cœur des autres ? Nous somme les sans amours , peut être ne nous le méritons pas , mais moi j’aime , j’aime sans retour , j’aime a sans unique , en attendant , j’ai ce collier avec un ” je t’aime ” , qui attend , la personne qui saura m’aimer .

  33. dimanche 11 octobre / 19:30

    (le regard, à porter avec un beau pull noir tout chaud)

    Il fait tellement froid.Alors j’ai allumé un feu.Je le surveille.Je sais que tu le laisserais mourir,que la cendre s’étoufferait sous tes yeux.
    Tes yeux qui m’observent.Ne les fermes-tu jamais? Pas un mot.
    Aucun ne semble vouloir franchir le seuil de ta bouche. J’embrasse tes lèvres.Oh! Si proche de but.
    Je pleurerai pour qu’enfin tu cesses de me jeter ce regard et que tu parles.Je pleurerai encore pour que tu hurles l’amour ou la haine,si prôches parait-il.Je me tais.Mon coeur ne veut pas que tu t’en ailles.Il toque,toque et toque en criant “patience”!!L’impuissance s’installe dans mon coin.Mes larmes sont chaudes et le feu ne me réchauffe plus.

    Dis moi,dis moi les choses que tu vois.Comme si j’étais aveugle.Guide-moi.Donne moi à voir les couleurs d’un monde que toi seul perçoit.Raconte moi et les contours et le chant et les couleurs qui se dressent devant toi.Vois tu la même chose que mes yeux humides? Es-tu le même spectateur de la vie?

    Mais tu ne dis rien,
    toujours je devine,
    tout demeure caché,
    caché dans ton regard.

    Pauvre fou.

  34. dimanche 11 octobre / 20:12

    La petite rose verte

    Cette journée aurait pu être si facilement oubliée. Un mardi après-midi, à parcourir le boulevard Saint-Michel, à écouter ses morceaux préférés, les mêmes rocks endiablés. Mais Martin n’a pas réussi à l’oublier..

    Il marchait donc. Il rentrait du travail. Le chemin habituel, les écouteurs vissés dans les oreilles et les passants pressés. Il est 18h, pas le temps de traîner. Martin les distinguait à peine. Une masse, toutes les mêmes personnes qui n’ont pas de temps à perdre. Sauf elle. Elle, elle ne marchait pas d’un pas accéléré. Non, elle se promenait. Elle regardait autour d’elle, elle s’émerveillait, elle s’éveillait à tout ce qui l’entourait. Elle n’avait pas le visage fermé, mais un sourire mystérieux et des yeux qui pétillaient de curiosité. Même les vieilles ruines du musée Cluny semblait la passionner.
    “Une étrangère?” s’interrogea Martin. Sans s’en rendre compte, il s’était arrêté et la contemplait à une dizaine de mêtres d’elle. Elle ne le voyait pas, les passant se glissaient entre eux deux. Il était hypnotisé, ne réussissant pas à décrocher son regard de sa silhouette magnifiée par une robe bleue ciel légère, ses longs cheveux bruns ondulés et son visage fin et doux. Il ne bougea pas tandis qu’elle se rapprochait de lui, poursuivant son chemin. Martin admirait ses jambes musclées mais fines et sa peau. Surtout sa peau. Une peau rosée, elle semblait si douce. “J’aimerais tellement la toucher” songea-t-il. Et tout à coup, en faisant glisser ses cheveux, comme s’il l’avait appelée de vive voix, elle se retourna vers lui et le fixa d’un air surpris.
    Comment avait-il pu raté ces grands yeux verts? Maintenant qu’ils étaient braqués sur lui, il s’en voulait de ne pas les avoir remarqués plus tôt. Sous le charme, il ne pouvait bouger. Elle ne le fixait pas d’une façons impolie ou comme si elle lui reprochait quoi que ce soit. Non, elle était chaleureuse, elle lui souriait même. Elle semblait curieuse et heureuse de le voir, de sa présence, de partager se moment avec lui
    Ce moment dura peut être vingt secondes, une minutes, un quart d’heure? Martin ne saurait se le rappeler avec exactitude. Il n’avait même pas prit conscience de l’amoncellement de nuages au-dessus d’eux. Et l’instant prit fin aussi vite qu’il eut commencé.
    Brusquement, son expression changea, elle prit l’air apeurée et regarda le ciel sombre. Puis elle le regarda à nouveau mais cette fois-ci, elle avait l’air désolée, le priant de l’excuser. Et avec un geste de regret, elle se mit à courir.
    Martin ne comprit pas tout, tout de suite. Il mit plusieurs secondes à réaliser ce qui se passait. Elle s’en allait loin de lui. Alors, sans réfléchir, il se mit à courir lui aussi. Malgré son retard, il n’eut pas de mal à repérer sa silhouette à travers la foule. Ils courraient vers les quais. Et c’est là qu’il la rattrapa et lui attrapa le bras. Celui-ci était beaucoup plus doux qu’il ne l’aurait imaginé: comme de la soie, une peau glissante, étrangement brillante et agréable au toucher. Elle se retourna et il rencontra son air effrayé.
    Pour la seconde fois que leurs regards se croisaient, cette fois, il pleuvait pour de bon. Une goutte atterrit sur son bras. Leurs regards convergèrent vers la goutte d’eau. Mais, au lieu de glisser le long de son bras, la goutte disparut, absorbée par sa peau et des écailles dorées apparurent à cet endroit précis. Martin fronça les sourcils et sa conquête voulut reprendre son bras, se qu’elle fit. Mais Martin voulut le reprendre, au lieu de cela, il attrapa son pendentif: une petit rose verte apposée sur un coeur en métal. La fille courut de plus belle et monta sur la rambarde. Elle lui lança un dernier regard, lui adressa un sourire triste et plongea sous la pluie.
    Martin n’en crut pas ses yeux, se pencha par dessus la rambarde, mais elle n’était pas là. Juste un peu d’écume à la surface de l’eau et des reflets bleus dans l’eau grise de la Seine.

    S’il ne la revit jamais, il garda précieusement son pendentif, unique souvenir d’elle, comme pour se convaincre que non, tout ceci n’était pas un rêve.

  35. Manon
    dimanche 11 octobre / 20:14

    Des sourires échangés, une rencontre,un amour naissant, un bonheur éblouissant.
    Oui, c’est vrai tout avait bien commencé. Et si seulement , si seulement on avait pu reculer dans le temps, oublier cet élément, tout recommencé comme si de rien était , effacer …
    Effacer ce jour à tout jamais, revenir 10 ans en arrière quand tout débutait seulement, croire en l’avenir, redevenir innocents et naïfs.

    Mais non, c’était impossible. Il fallait obéir, faire ces adieux, partir au front et laisser sa famille, faire ses adieux mais promettre de se battre et de revenir même si rien ne le garantissait, bien au contraire.
    Il est parti, persuadée qu’il ne reviendrait pas, je commencais déjà à perdre tout goût à la vie . Le soir même, en montant me coucher, je l’ai trouvé, là, posé sur une enveloppe accompagnée d’un mot. Je n’en croyait pas mes yeux, la fabuleuse chaîne dorée, dont le pendentif formait un élégant noeud, était là, juste devant moi, et le mot l’accompagnant disait:
    “Ma chérie, ma belle, mon coeur, mon amour,
    j’ai tenu à te l’offrir malgré le fait que je sache ce que tu en penses,
    tu me prends sans doute pour un fou,mais je n’ai pas trouvé meilleur symbole pour te prouver mon amour.
    Comme tu le sais, ce pendentif appartenait à ma grand-mère et c’est la seule chose qu’il me reste d’elle, je veux qu’il te revienne, il n’y a que toi qui le porteras avec autant de gràce que le faisait les femmes de ma famille.

    Je ne te promet pas de revenir, mais de t’aimer jusqu’au bout.

    Tu es et resteras toujours l’amour de ma vie.

    Ton bien aimé”

    C’était sur et certain , rien ne m’aurait fait plus plaisir.

    Depuis ce jour-là, ce collier me suivait partout, porté ou non, mais je ne le quittait jamais.
    Sans lui, je n’aurait jamais garder confiance et si j’en suis là aujourd’hui, il ne fait aucun doute que ce collier y est pour quelque chose !

    Gros gros coup de coeur pour le collier “Secret de ma grand-mère” , donc!

    Bonne lecture 😉
    Bisous.

  36. lundi 12 octobre / 15:30

    Bracelet vintage «  coup de coeur »

    Le nœud pour moi représente un lien affectif, envers ma famille, mes amis, mes amours…

    Le noeud est cet attachement que l’on peut avoir en une personne si spéciale à notre cœur, comme cette amie d’enfance que l’on connais si bien, avec laquelle on a passées nos soirées à refaire le monde, cette amie dont on ne pourrait se passer car elle est tellement de choses pour nous.

    Il est l’enfance à travers ce symbole de nœud, que toutes les petites filles ont toutes portées un jour étant petites dans les cheveux, au poignet, ou attaché sur une poupée…

    Et surtout il est celui ou celle qui fait battre notre cœur, nous fait voir la vie rose et à qui on veut montrer à travers ce bijoux combien on est attaché à lui et que pour rien au monde on ne veut continuer à vivre sans lui maintenant qu’on la trouvé.

    A travers ce nœud je me noue d’amour ou d’amitié avec les personnes qui on su faire vibrer mon petit cœur. 

  37. Sophie
    lundi 12 octobre / 18:46

    Ref: Mes souspirs

    Elle ne savait plus vraiment sur quel pied danser. Le doute, la crainte, l’excitation de cette nouvelle relation la dominaient comme jamais. Marie était une jeune parisienne, débarquée de sa province natale, avec son lot de bagages, de préjugés, et Louis, son petit ami de toujours. Elle l’avait vu perdre ses dents de lait, perdre sa candeur, perdre sa virginité, et gagné son amour. Il habitait à côté de chez elle. Ensemble, ils avaient connu l’orage, la tempête même, et les jours ensoleillés. Les mois d’aout, ils s’étaient baignés des heures durant dans l’eau glacée du lac, en octobre, chaussés de bottes en caoutchouc, ils avaient fait la cueillette des champignons, en décembre, les fêtes approchant, ils s’étaient piqués les doigts durant leur chasse au houx, en avril le muguet embaumaient la vallée et les orties les malmenaient. Chaque saison avait son rituel, ses couleurs et ses doux instants d’amour nostalgique. Devenus adultes, ils avaient délaissés la campagne pour la ville, et la plus grande qui soit, Paris. Tout deux, seuls au monde dans cet endroit hostile qu’ils commençaient à apprivoiser. Le dimanche, ils descendaient prendre un petit déjeuner dans le troquet en bas de leur immeuble. Le café, arrosé de volutes de cigarettes avaient eu raison du verre de lait accompagnés de spéculos. Qu’importe que leur innocence ai disparue, leur amour serait toujours là, n’est ce pas ? Et puis Marie, rencontra d’autres mains, d’autres lèvres, et une autre paire d’yeux. Un gout d’inconnu, une once de mystère, un brin d’exaltation. Ces autres mains, ces autres lèvres, cette autre paire d’yeux l’emmenaient ailleurs. Perdue dans un tourbillon de passion, et à la fois rongée par les remords, elle n’avait plus une minute à elle. Elle profitait de son unique moment de répit pour errer dans les rues anonymes de Paris, et entra dans une boutique. Elle le remarqua dans la seconde. Une petite cage dorée, réconfortante, au bout d’une chaine dorée mais pourquoi l’oiseau s’était il envolé ? L’oiseau s’en allait et Marie se vit sur le perchoir. Elle était prisonnière de ses sentiments. Il lui suffisait d’ouvrir la cage et de prendre son envol, elle aussi. Elle s’offrit le pendentif, et plus jamais ne revit Louis.

  38. CJF
    lundi 12 octobre / 19:14

    “Mes souspirs”

    Mon jeu préféré quand j’étais petite. Pirate.
    Moi et ma soeur, inséparables corsaires, nous voguions vers des terres dorées. Nos plus beaux déguisements réquisitionnés les jours de pluie. Dehors nous bravons les éléments.
    La tempête est proche et l’île du Crâne n’est plus très loin. Cartes en main, ma soeur et moi traduisons les phrases mystérieuses qui mènent à la caverne maudite. Notre bande de gredins borgnes cherche un pendentif ayant appartenu à la Grande Sultane Yasmina la Magnifique. Soudain, un géant terrifiant surgi de nulle part, barbu, une hache à la main:
    “Ouste les filles, ne restez pas là, vous allez vous faire mal !”. Ouf ce n’est que papa.
    Nous nous éloignons du tas de bois et progressons dans le brouillard à la recherche du butin. Nous ne sommes plus très loin. L’appel de l’oiseau doré, le tintement d’une cage pleine de pierres précieuses, le parfum délicieux d’une rose d’Orient, nous touchons au but. Nos pelles creusent la terre humide. Un son sourd. Immobiles, nous finissons le travail à la main. Un coffre jaillit du sol, le souffle court ma soeur-pirate ouvre la boîte aux trésors, le pendentif apparaît brillant de mille feux, quand soudain…
    “Les filles, le goûter est prêt !”. Nous courons vers la maison, nos déguisements trempés, les mains pleines de terre, les cheveux en bataille, une odeur de pommes chaudes et sucrés vient caresser nos narines…

  39. lundi 12 octobre / 19:31

    ” Mes charms de Woodstock ”

    En marchant vers le lycée, je regarde le joli collier qui se balance sur ma poitrine au rythme de mes pas. Ce collier si joli, qui m’a attirée dès que je l’ai vu, pour la première fois, dans la boîte à bijoux de ma grand-mère, pas plus tard qu’hier.
    Pour le repas familial traditionnel du dimanche, nous avions rendez-vous chez ma grand-mère Anna. Pendant l’après-midi, comme il pleuvait, je lui avais demandé de me montrer ses vêtements et ses bijoux (qui sait, on trouve parfois des trésors dans l’armoire d’une grand-mère…).
    Commençant par les bijoux, elle avait donc sorti cette longue chaîne dorée, vieillie, au bout de laquelle pendait un signe Peace and Love doré, un autre multicolore et un petit noeud. Emerveillée, je lui avais demandé d’où venait ce collier. Elle avait donc commencé à me raconter son histoire: plusieurs dizaines d’années auparavant avait eu lieu un festival de musique aux Etats-Unis, le festival de Woodstock. Ma grand-mère, hippie à cette époque-là, avait trouvé le moyen de s’y rendre. Elle avait donc passé plusieurs jours à vivre d’amour et d’eau fraîche, et surtout de bonne musique. Et de belles recontres. Par exemple, un matin, elle avait croisé George Harrison, le guitariste des Beatles, et il s’était mis à jouer de la guitare, assis dans l’herbe, pour elle. Au fil des chansons, le public de Harrison grandissait. A la fin de son mini-concert, l’homme embrassa Anna sur la joue et ôté de son cou une chaîne en or ornée de ce fameux Peace & Love doré, qu’il lui tendit. Les jours suivants, ma grand-mère, le cou orné de ce cadeau, découvrit deux autres objets à y accrocher: un autre petit Peace & Love (trouvé sur une barette à cheveux offerte par une de ses nouvelles amies de Woodstock) et un petit noeud doré (attaché aux cheveux d’une poupée de porcelaine, la petite propriétaire de la poupée, qui s’était attachée à elle, le lui avait donné avant qu’elles ne se séparent).
    En rentrant en France, ma grand-mère s’était empressée d’accorcher tous ces petits souvenirs à la chaîne Harrisonnienne, qu’elle porta pendant plusieurs années autour de son cou. En souvenir de tous ces merveilleux moments à Woodstock.

    Peace, love & Music.

    Raphaëlle.

  40. lundi 12 octobre / 19:33

    Oh, je suis si bête, j’ai oublié un morceau du texte ><: Le voici.

    Après son récit, qui lui avait fait monter les larmes aux yeux, ma grand-mère me tendit le collier. Au début, je refusai, décrétant qu'elle devait le garder. Mais plus elle insistait, puis je me disais que ce collier était magnifique et que si elle me le donnait, c'était qu'elle avait de bonnes raisons de le faire.
    Ce soir-là, je rentrai chez moi en contemplant mon tout nouveau collier. Un collier chargé d'histoire.

    Voilà !

  41. lundi 12 octobre / 19:36

    Oh quelle idiote, j’ai oublié un morceau du texte ! Le voici:

    Après son récit, ma grand-mère me tendit le collier. Après avoir protesté un moment, refusant qu’elle m’offre un objet ayant autant de valeur à ses yeux, je finis par accepter.
    Ce soir-là, je rentrai chez moi avec un nouveau collier autour du cou. Un collier magnifique, chargé d’histoire et de souvenirs.
    Woodstock.

    Voilà, je suis désolée ><
    Bonne chance pour choisir la gagnante !

  42. lundi 12 octobre / 22:50

    Mon Prince Charmant

    Je suis une Princesse. Une Princesse des temps modernes, qui tente de faire tourner un petit blog de mode, qui ne jure que par les sushis et les macarons, qui écoute de l’électro, qui porte des robes à paillettes le jour et des jeans la nuit. Je suis une Princesse qui a eu la chance de tomber sur un beau brun pendant le week-end d’intégration d’une école de commerce , le genre de week end ou l’on prend régulièrement des douches à la bière sur son joli maillot Eres ( ou plutôt H&M, mais si je suis une Princesse, il faut quand même que j’essaye de faire croire à Perez Hilton que je porte du Eres , alors , surtout, ne répétez rien). En somme, pas le genre de lieu ni d’ambiance où l’on s’attend à tomber sur le Prince charmant.

    Lors de mes pérégrinations dans l’upper East Side avec mes comparses Blair et Serena, j’ai découvert quelque chose d’inimaginable, quelque chose dont même ma copine Charlotte Casiraghi ne se doute pas. Aujourd’hui , si on attend toute notre Prince, nous n’avons plus grand chose de vraies Princesses, hormis bien sûr cette capacité innée à être coquettes et capricieuses.

    La princesse moderne a trop regardé Sex and The City, la princesse moderne parle de sexe, dit quarante quatre fois bite dans une même phrase, ses copines lui ont offert un sex toy pour son anniversaire, elle s’achète ses bijoux toute seule, elle s’habille comme elle veut, elle « date » qui elle veut… Bref, il y a peu de princesses que l’on a vraiment envie d’épouser.

    J’essaie là de vous parler de ma petite grenouille, de ce petit collier que je porte chaque jour autour de mon cou de princesse des temps modernes. Non, ce n’est pas un Prince Crapaud que je porte autour du cou. C’est une petite grenouille qu’on a plantée le jour de son mariage. Comme sa pote Carrie tiens.

    Et bien, oui, petite Grenouille était une Princesse génération 90 très très vilaine. Pour tout vous dire, c’était même ses copines Carrie Bradshaw et Anna Wintour qui lui avaient donné ce surnom.

    C’était une grande clubbeuse, qui buvait trop de martinis Cranberry en cherchant l’amour. Un jour, alors qu’elle dansait sur les tables du Baron ( pas grave si ça n’existait pas encore, je vous rappelle que même si nous sommes dans les 90’s , nous sommes quand même dans un conte de fées ! Bin oui sinon ma princesse ne porterait pas de Manolos… ) , elle a rencontré la version soft et gentille de Frederic Beigbeder , un pseudo prince au grand cœur complètement paumé face à cette révolution des princesses émancipées par leurs mamans soixante huitardes.

    Ce Prince croyait beaucoup en petite Grenouille. Ce Prince, en plus d’être extrêmement gentil , était un vrai magicien, du genre à vous faire apparaître un plateau de sushis quand il devinait que petite grenouille en avait envie, à lui pondre des 2.55 , à la téléporter à NYC ou à la faire se réveiller avec un brushing parfait. Ce magicien Prince formidable souhaitait donc épouser notre jolie grenouille et rendre son quotidien magique pour toujours…

    Sauf que voilà, petite Grenouille était avant tout une minettes pas très maline de l’upper east side. Et qu’à trois jours du mariage (dont ma maman était bien évidemment témoins) , petite grenouille a eu la bonne idée de coucher avec son manager, également appelé meilleur ami du prince magicien.

    Fou de tristesse et de chagrin, le Prince a attendu d’avoir passé la bague au doigt de la demoiselle pour exécuter sa vengeance. Elle était toute belle, en robe de mariée couture et sandales Dior. Et là, comme ça, juste après le Oui, le Prince humilié a à son tour humilié petite grenouille…. Il l’a changée en ce qu’elle aurait toujours du être, une vilaine petite grenouille.

    Comme il en était très amoureux et qu’il ne pouvait pas supporter de la voir si laide, il n’a pas résisté à la transformer en un bijou. J’avais 4 ans. Depuis, je la porte chaque jour autour de mon cou , accompagnée de l’alliance qu’elle aurait du toujours porter. Ainsi, je rappelle à toutes les Princesses modernes qu’avant de chercher le Prince Charmant, il faut d’abord savoir être charmante avec lui…

  43. Audrey
    mardi 13 octobre / 10:23

    Drink me

    Vite, je ne peux pas trainer, je dois suivre le lapin blanc!
    Lequel?? Eh bien celui avec un gilet et une montre à gousset!!! Ne me dites pas que vous ne l’avez pas vu passer!!!!!
    Je me dépèche, Alive m’a laissé la petite fiole “drink me” pour devenir toute petite (ca c’es ce qu’elle m’a dit) et passer la porte du pays des merveilles.. j’ai hâte!
    Je vous raconterais tout cela à mon retour si la reine ne m’attrape pas pour jouer a cricket! 🙂
    Au revoir!!!!!

  44. Jade
    mardi 13 octobre / 17:20

    -” Vous êtes en retard…”.
    Je me demande bien comment je vais m’en sortir , je pourrais dire la vérité. “Oui, désolé, je devais finir mon bol de Miel Pops” Non peut-être pas. Bon je me lance:
    -Je suis vraiment vraiment désolée mais, le métro avait du retard. Je crois que la Ratp fait grève.
    Elle n’a pas l’air convaincue pourtant c’est presque vrai, il avait deux minutes d’avance,
    Elle me toise. Je suis persuadée qu’elle se dit: ” Bah, bien sûr. Et vous allez me dire que vous êtes bénévoles à la croix rouge tous les week-end.” Peu importe, faisons bonne figure, baissons les yeux. Puis, on relève la tête et avec un regard plein de remords:
    -Excusez-moi, ça n’arrivera plus.
    -Tâchez, demain d’être à l’heure, ou la prochaine fois c’est une heure de colle.
    -Oui, madame.

    – Ah, Melle Nguyen, vous êtes en retard, encore.
    -Je suis vraiment désolée mais ma montre s’est cassée et je ne m’en étais pas rendu compte. Regardez;
    – Et votre collier, il a une montre non?
    -Ah j’y avais pas pensé… Je l’avais surtout achetée pour l’oiseau.
    -Bon allez, en cours.

  45. mardi 13 octobre / 17:35

    ooohhh bah moi je le veux vraiment ce collier l’hiver, il est trop joli!
    j’ai déjà raconté mon histoire chez Barock & Roll, donc je la re raconte ici : (bon ok , pour le coup, c’est moins spontané comme histoire lol )

    Flashback, je me retrouve en primaire, avec des couettes, en train de me goinfrer de monster munch (hey, je crois bien que ca venais de sortir, quelle révolution!) chez une amie de mes parents.
    La femme en question avait un collier qui m’hypnotisait complètement : c’était une chaine toute simple avec, en guise de pendentif, une pierre noire gigantesque (je la trouverais peut etre moins impressionnante avec mes yeux de grande fille … quoique). La pierre avait une forme bizarre en plus. Je me suis toujours demandé ce qu’était l’histoire de ce bijoux, je crois que je ne le saurais jamais !

    BREF!! Quand j’ai vu le collier hiver, avec cette pierre noire, j’ai immédiatement repensé à ca ! En plus, la feuille dorée rend le tout très féminin, j’adore <3 (peut être qu'un jour, moi aussi j'hypnotiserai une enfant sage avec mon collier mystérieux!)

    Bonne chance pour départager les candidats 😉

  46. cristelle
    mardi 13 octobre / 18:09

    c’est l’histoire d’une fille qui s’appellait Monica.. Elle n’était ni mariée avec Vincent Cassel, ni championne de Tennis , et jurait sur la bible n’avoir jamais eu de relation sexuelle avec un président américain..

    Mais elle avait quelque chose de précieux: l’art!

    l’harmonica

  47. Luzaby
    mardi 13 octobre / 18:20

    “Machine à coudre”

    La petite poupée qui cousait

    J’étais une petite poupée qui vivait dans une petite maison de poupée. Dans ma petite maison de poupée, elle-même dans la chambre d’une petite fille nommée Lila, il y avait mon atelier de couturière. Je cousais toute la journée car j’étais une petite poupée couturière. Matin et soir, jour et nuit, tiquetiquetique le bruit de ma machine à coudre berçait mes mouvements allègrement. Du fil rose, un peu de tulle, quelques boutons, et ma nouvelle robe était créée. Perchée sur mon tabouret, penchée sur mon ouvrage, attentive, les lunettes sur le bout du nez, j’appuyais sur la pédale de ma petite machine à coudre. À longueur de journée je créais les pièces les plus féériques que vous pouvez imaginer, les robes les plus somptueuses qu’une princesse puisse rêver. J’étais seule dans ma maison de poupée mais la nuit, elle s’éveillait et mes amies les fées venaient se parer des plus beaux atours que je leur avais imaginés. Ma petite maison de poupée était remplie de chacune des plus belles étoffes, du plus doux velours à la plus légère des soies. Des fils de couleurs, des boutons, des paillettes et des pelotes s’éparpillaient dans mon atelier et faisaient ma joie. Mais un jour, le jour le plus triste du monde, on a mis la maison de poupée dans laquelle je vivais dans un carton. J’ai senti la maison se soulever par une force incommensurable pour moi, toute petite poupée que j’étais, et ça tanguait si fort que je me suis retrouvée par terre, emmêlée dans mes tissus. Je m’y suis cachée le temps que la tempête cesse, mais j’entendais des BOUM, des CRACS, des TZOING dans toute ma maison. Ce jour-là ma machine à coudre est tombé de sa table, et comme le plancher penchait, elle a glissé droit vers la porte ouverte de ma petite maison de poupée. Je l’ai vu dégringoler sur la moquette de la chambre de Lila sans pouvoir rien faire. Mes larmes ont coulé très fort mais je n’ai pas eu le temps de les essuyer que déjà on m’enfermait dans le carton tout noir.
    Je ne sais pas ce qu’est devenue ma petite machine à coudre merveilleuse et depuis je m’ennuie dans mon carton. Si jamais vous la voyez, prière de me la rapporter à cette adresse : au fond de la cave des parents de Lila, à droite sous le berceau, carton “Chambre Lila”, petite maison de poupée. Je vous en serai éternellement reconnaissante.

    Luzaby

  48. Chloé
    mardi 13 octobre / 19:18

    BRACELET VINTAGE LEGENDE

    Au levé du jour. Un matin d’automne. Les timides rayons du soleil parcouraient la pièce. Marie ouvrit les yeux, réveillée par cette douce chaleur sur son visage. Elle se sentait bien…
    Assise sur le rebord de sa fenêtre, elle resta là un moment, à observer… La ville n’était pas encore animée ; la nature quant à elle ressuscitait après cette longue nuit. Les oiseaux sifflotaient des chants mélodieux, le vent soufflait dans les feuilles qui virevoltaient dans un tourbillon ocre et doré,… Quelle scène magnifique et apaisante…
    Ce dimanche sera tranquille. Elle décida d’aller se promener en forêt pour pleinement profiter de ce spectacle, et l’immortaliser grâce à quelques prises de vue.
    Elle connaissait bien cet endroit. La forêt était immense. Son endroit préféré : le « lac magique ». C’est comme ça qu’elle l’appelait. Dissimulé au fin fond des bois, tel préservé par la nature, il était d’une pureté rare aux ses reflets vert d’eau.
    Sa grand-mère l’y emmenait souvent, elle s’en souvenait comme si c’était hier… Elles s’asseyaient là, au bord du l’eau, l’une contre l’autre, et c’est alors que sa grand-mère lui contait cette légende…
    « Il y a fort longtemps, près de ce lac, venait se ressourcer une jeune femme aux traits angéliques. Sa jeunesse et sa beauté étaient déconcertantes… Elle puisait dans l’eau du lac les bienfaits de l’éternelle jeunesse ainsi que de la beauté suprême. Ce lac était magique, mais, à trop en abuser, le sort se retourna contre la belle qui perdit connaissance après une ultime gorgée de cette eau miraculeuse…
    Au détour d’un sentier, un homme à cheval découvrit la malheureuse étendue sur le tapis de feuilles, une main encore plongée dans l’eau. Le présent cavalier était en fait le prince du château avoisinant la forêt. Il releva délicatement la jeune femme afin de l’installer sur sa monture et la ramener au château…
    A son réveil, la belle était perdue, désorientée et ne se souvenait de rien. Les servantes du prince lui expliquèrent alors ce qui lui était arrivé. Les servantes connaissait bien la malédiction du lac s’il on usait démesurément de son pouvoir, cette jeune femme n’était pas la première à y succomber. Mais la jeune femme ne voulait renoncer à cette éternelle jeunesse et à sa beauté divine, elle pleurait à l’idée de tout perdre… C’est alors qu’une pensée majestueuse traversa l’esprit du prince…
    Après quelques jours d’absence, le prince revint au chevet de sa protégée. Il apporta avec lui un paquet… Lorsqu’elle l’ouvrit, elle cru d’abord à un simple cadeau, mais le prince l’arrêta tout de suite. Ces derniers jours, il s’était de nouveau rendu au lac pour y prélever une fiole d’eau mystique, ramassa deux feuilles sur son chemin, et apporta tout ça à l’artisan du château. Ce dernier confectionna alors un bracelet très particulier. Après avoir plongé les deux feuilles dans de l’or, il les greffa sur un anneau d’or vieilli. Le plus difficile restait à faire… Il fit chauffer la fiole ramenée par le prince jusqu’à ce que l’extrait cristallise… Il forma ainsi la pierre magique, détenant les pouvoirs du lac, qu’il fixa entre les deux feuilles…
    Lorsque la belle passa le bijou autour de son poignet, elle ressentit, après un grand frisson, un profond bien être…
    C’est alors que la jeune femme pouvait jouir de sa beauté et de sa jeunesse jusqu’à la fin des temps, sans ne plus jamais craindre la malédiction du lac… ».

    Marie était assise là, sur un lit d’automne, à se remémorer ces si tendres souvenirs… Lorsqu’elle sentit quelque chose sous sa main… Elle souleva alors le tas de feuille avant de découvrir, stupéfaite, le bracelet de cette légende du lac magique…

  49. mardi 13 octobre / 19:21

    Le petit cheval (doré)

    Quand j’étais une petite fille, je passais mon temps à jouer avec ma meilleure amie Lucie. Nous jouions souvent aux jeux basiques comme à la poupée, au chat perché, au loup, à “cap ou pas cap ?” et beaucoup d’autres dont je ne me souviens plus le nom, mais notre jeu préféré était un simple bijou que Lucie avait reçu pour ses 9 ans de la part de sa maman. Ce bijou était un collier, une fine chaîne en or qui portait un petit cheval à bascule doré accompagné d’une clochette. Cet objet avait beau être minuscule pourtant nous nous réjouissions chaque fois que nous entendions le tintement de la petite cloche. Souvent nous détachions le pendentif de la chaîne et nous n’emmenions que le petit cheval avec nous pour continuer à jouer avec à l’école, nous imitions le bruit des sabots et nous le faisions galoper le long des murets. Ce qu’on adorait faire également, c’était de découper de petits bonshommes en papier pour réussir a les placer sur le dos du poulain, puis nous donnions une légère secousse et ils basculaient d’un côté à l’autre pendant quelques secondes. N’oublions pas la clochette qui égayait nos journées, il suffisait de la secouer un peu et son tintement nous redonnait automatiquement le sourire, nous l’appelions “la cloche enchantée” !!
    Malheureusement notre petit jeu ne dura pas, Lucie dû déménager et nous nous retrouvâmes séparées. Elle me laissa son petit cheval à bascule et garda la clochette et la chaîne en or. Souvent quand je fais basculer le poulain, il me semble entendre le tintement de la clochette mais ce n’est qu’une illusion, j’aimerais tellement réentendre la cloche enchantée, pour enfin retrouver le sourire et te retrouver aussi…

  50. mardi 13 octobre / 19:24

    il voyageait beaucoup. A chacun de ses déplacements, il lui envoyait une carte ou une lettre sur laquelle il écrivait des mots doux.
    Un jour, il lui fit délivrée une carte postale toute dorée par un charmant hibou apprivoisé. La carte était vierge. La jeune demoiselle la retourna et découvrit une vue de la tour eiffel et un message presque invisible inscrit en lettres d’or: rejoins-moi ici tout en haut, je t’attends….

  51. mardi 13 octobre / 20:07

    oups je joue pour “le courier de paris”!!!
    j’adore tous ces bijoux! félicitations aux jolies créatrices les jumelles !!!

  52. Virginie
    mardi 13 octobre / 20:20

    Bracelet vintage “coup de coeur”

    C’est drôle ce dont on se souvient, ce ne sont pas les mots, ni la musique, c’est peut être un rire, une saveur…
    18 novembre 2008, jour de pluie à Paris. Je suis assise ici, en ce lieu si particulier à mes yeux, comme tous les ans. Tous les ans, même jour, même heure je suis là, fidèle à ce banc . D’ici j’y regarde les passants déambuler à tout allure sans même se préoccuper des uns des autres, ils avancent, tête baisser, avec un objectif, une destination que eux seuls connaissent…
    Vous vous demandez surment pourquoi chaque 18 novembre je viens ici.
    C’était il y a 3ans, le 18 novembre2005…
    Je ne connaissais pas Paris, c’était la première fois que j’y mettais les pieds. Mon père y a été muté. Au départ j’ai adorer cette idée de devenir une Parisienne, et puis les jours passent, les amis, la famille sont loin, le manque se fait ressentir. Et puis mon père… ah mon père, toute ses belles promesses pour me faire venir avec lui, le faite qu’il souhaite passer plus de temps avec moi, apprendre a mieux me connaître, si il savait comme je regrette… Il n’est jamais la, toujours fourré dans les soirées branchées à ramener des filles différente tout le soirs. Il me dégoûte.
    Ce matin là, je décide d’aller de sortir tôt pour éviter de croiser sa nouvelle conquête, il est 8h30 j’essais d’appeler une personne qui pourrait mettre familière, qui me remonterait le moral, mais rien j’étais seule vraiment seule avec moi-même. J’étais loin d’imaginer que cette journée n’aller pas être si mauvaise, que le garçon assit à ma droite sur ce banc allait devenir cette personne si importante a mes yeux. Je n’arrive plus vraiment à me souvenir le pourquoi du comment on à commencé a discuter, mais ce garçon ma fait passer une journée extraordinaire. Je le connaissais a peine mais voila il était la et j’étais bien. La journée a crapahuter dans toute les rues de Paris, a raconter nos vies… J’aurais voulu que ça ne s’arête jamais. Nous avons passer la nuit ensemble dans les bras l’un de l’autre. Il me donnait l’impression de vivre enfin depuis que j’étais à Paris.
    Mais voila le lendemain, en me réveillant il n’était plus la. Horrible sentiment nous envahi dans cette situation, indescriptible. Il avait juste posé ce bracelet, sur lequel j’avais craqué durant notre journée, avec pour seul mot « Mon coup de cœur a moi c’est toi ».
    C’est pour cette raison que chaque 18 novembre je reviens à cet endroit précis, lieu de notre rencontre, avec pour seul objet me rattachant à lui, préservant son souvenir, ce bracelet. Mais encore une fois, il n’est pas venu. Peut être ne reviendra-t-il jamais…

    Dsl pour la petite heure de retard ! =s

  53. coralie b
    mardi 3 novembre / 17:57

    Si je ne devais en choisir qu’un ce serait le COLLIER LA LIBERTÉE.
    Exerçant le métier de rédactrice, je fus sensible au mot “liberté” écrit avec 2 “e”. La liberté au féminin, ça me parle ça ! La liberté est justement ce qui me fait le plus défaut en ce moment : liberté de prendre du temps pour faire ce que j’aime faire, liberté de ne pas être amoureuse sans être jugé, liberté d’aimer la mode à la folie, liberté d’être libre de mes choix, quels qu’ils soient, comme cet OISEAU délicatement posé au dessus de la cage, prêt à s’envoler… Libre d’être aussi un peu FLEUR VIOLETTE, c’est à dire fleur bleue mais quand même réaliste 😉 Oui mesdames les jumelles, avec ce collier, j’ai eu envie d’inventer une nouvelle expression : “être fleur violette”… La petite cage a enfin achevé de me faire craquer… Alors aujourd’hui je m’offre la liberté de vous demander LA LIBERTÉE.

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